SCÈNE VIII
CAPRANICA, BRIGUIBOULE.
CAPRANICA
C’était un vilain homme quo ce Dandnrand. petit rentier.
Oh! oui...
Rftir.nnorLR.
CAPRANICA
Vous êtes à plainduj d’avoir si mal placé votre aileetion, petit rentier.
Oh! oui...
.MUGCIHOILE.
CAMUIHC*.
Avoir rencontré tant de dévouement dans un seul jeune homme et ne «'être pas montré plus recoanaistani ? Ah ! pouah !
bricuiroulc.
C’est dégoûtant, n‘e#t-ce pas, monsieur ?
ctratnu.
Ali! ce n’est pas moi, marquis de Capranica...
BJUGUtBOL'LE.
Cupra?
CAPIUN1CA.
Nica... marquis de Capranica... réfugié de première clause, ancien major des armées pionihtnienncs et lucqitoises, décote de quatorse ordnl, ce n’est pas moi qui aurais agi de la sorte.
IIRIGUIUOULK. h
Je vous crois, monsieur.
CAPRANICA
Pauvre exilé sur la terre étrangère, criblé de nobles blessures, et n’ayant plus maintenant nue quelques semaine» à attendre pour terminer enfin ma trop Frêle existence.
BRW.LIROLLk.
Vous êtes malade, monsieur?
CAPRANICA
Bien malade, bien malade.
BRIGLIBOI LK.
Tant pis.
CAPRANICA
Si j’avais à défaut d'une famille glorieusement éteinte tout entière sur des champs de bataille. . .
BRICtilBOite.
Toute votre famille?
CAPRANICA
Toute.
BRIGI IBOLLF.
Les femme» atisai ?
CAPRANICA
Hélas! ti jnvais trouvé une amitié semblable... à la vôtre, un cœur comme le vôtre, ce ne sont pas quelques raille livres de rente que je lui aurai» laissées, mais mon château de tapi. inica en Bohême.. .
Ah bah!
BRI'.VIROl'I.C.
CAPRANICA
Ma terre de Pallavicini en Toscan?...
BRICLIMH LE.
Ah bah!
CAPRANICA
Mes bois, mes prés, mes fermes «le Hongrie...
BRICllBOlLE.
Vous lui auriez laissé finit cela?
CAPRANICA
Eh! que voudriez vous que j’en fisse û défaut d'une famille glorieusement éteinte tout entière?
BR1UUIBOVLE.
Sur les champs de... c’est juste, (a pan.) Tiens, lieu*, tiens...
CAPRANICA
Mais, où trouver un pareil dévouement? Rencontrerai-je un second vous-même?...
MdMIMOLE.
Je ne le crois pa», monsieur; mais je suis issu d’une mère respectable et sensible qui a passé sa vie...
capranica.
Je sais, je sais... (a p»n.) Oh ! qu’il est embêtant !
BRH.t moi'l c.
Eh bien, vous m’êmouves, monsieur, et >i unis letimlei, je vous ..(lie les soins île la plus tendre fille.
CAPRANICA
Eh quoi! vous consentiriez?...
BRIGLIROULE.
Eli bien, oui !
CAPRANICA
Von? accepteriez?
BRKILIROI I F.
Eh bien, oui !
CAPRANICA
Vous deviendriez?...
BfUGVIBMILE.
Eh bien, oui, na I
CAPRANICA, lui outrant W bfW.
Mon fils!
BRir.INROM r.
Moii père!
CAPRANICA, A N'«
Allons, ça y est !
BHICCIBol I A fin.
Ah! cette fois-ci, je crois que j’ai la main heureuse!
HU.IM. «* i leàon Au secours ! au secours !