CHAI EA U RAYNAUD
Vous ferez noblement, madame, et vous serez deux fois récompensée, car le ciel est prêta vous rendre celte autre enfant que tous avez perdue.
LA DUCHESSE
Eh quoi ! vous 1^ connaisse* ?
CHATEAU IUT. IARD.
Je la connais.
LA DUCHESSE
Ne pourrai-je la voir, monsieur, la voir en secret ?
CH ATEAU RATNARD .
Vous bi verrez publiquement et devant tous, madame; sou maii sous la présentera.
LA DUCHESSE
Son mari !...
CRATEAURATKARD.
Vous la recevrez dans votre société, non comme votre fille, mais comme la femme d’un homme estimable, bien placé dans le monde, et qui l’épouse pour elle, pour elle- oublie , car je ne veux de vous, madame la duchesse, ni dot, ni présents de noce.
LA DUCHESSE
Vous êtes donc?...
CHATEAURATN ARD.
Ce mari, oui, madame.
LA DUCHESSE
Rt... ma fille... vous aime?
CHATEAU R ATMAAD,
Elle s'est tendrement attachée à moi, et, rien an monde ne pourrait me faire renoncer à ce mariage. Allons, madame la d tu busse, je me (-harpe du bonheur de l’une de vos deux enfants, acc'fnplissoz le bonheur de l'autre.
LA DUCHESSE
Attendez... monsieur... (u> mn», n <ioiriii<in rmu.) Dites à mademoiselle de Guérande que je veux lui parler, {u .wm.iœ
ion.)
D’ARYIKNON VILLE.
Madame lu duchesse ordonne-t-elle que nous nous retirions ?
LA DUCHESSE
Non, restez, messieurs. C’est Ici même devant vous que je veux l’interroger.