‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 35 sur 103 · LA DUCHESSE, HÉLÈNE · texte numérisé non relu

LA DUCHESSE, HÉLÈNE

LA DUCHESSE

Mais où l'as- tu connu? Depuis quand est né ce fatal amour?

HELENE

Maniait, maman, je te supplie, ne me dis rien, ne m’interroge pas. *

LA DUCHESSE

Mais ne suis-je pas ta mère , u’as-tu plus de confiance en moi?

UÙ.ÉNK.

Oh! si, si, je l’aime, je t’aime- mais... que veux-tu que je te dise, moi? Là-bas, en Bretagne, je n'aimais personne, tu le sais bien... personne, maman, personne

U DUCHESSE

Mais calme-loi donc!

HÉLÈNE

Oui, oui, il y a deux moi*; mais sommes arrivées ici... je l'ai rencontré... souvent... U me parlait quelquefois, et... je ne sais plus, je ne sais plus... je n’ai qu'une pensée, vois-tu, ce mariage ou mou rir !

LA DUCHESSE

Mourir... toi!

HÉLÈNE

Oh ! tu consens, n’est-ce pas? ( r.u» lu u«u •« cou.) Merci, merci, ma mère!

LA DUCnEfâE , hi <Wf«gr»nl donmnest.

Maintenant, j'ai un devoir à accomplir; le duc m’a toujours laissée libre de disposer de ta main, je vais l’informer de ce choix que tu... que nous avons fuit .-; kiw tort.)

■Mus.

Oui, va, va... ne perdons pis un jour, pas une heure... mon courage m'abandonnerait peut-être... Henri. Henri!... c'est la dernière fois que j'aurai évoqué son souvenir!

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