‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 51 sur 103 · U EMU · texte numérisé non relu

U EMU

De ma mère!...

CHARLES

Elle souffre de votre absence, elle redoute jtour vous ces amitiés de fraîche date, qui sont autant de pièges tendus k votre bonne foi, à votre jeunesse. Méfiez-vous, monsieur, méfiezvous : cc& visages si prompts k vous sourire sont autant de tnusues d’emprunt ; ces sympathies si chaudes au début sont autant e périls et de ruses, et toutes ces mains qui vous sont offertes cherchent moins à serrer la vôtre qu’à se glisser furtivement dans vos poches.

HENRI, ***C aai’rtunw

N’cst-cc que cela, monsieur? Eli ! mon Dieu! ou peut «'éviter avec moi tant de frais -d’imagination. Est-ce, par nasard, mon bonheur qu'ils veulent méprendre?... Je les en délie!...

CHATE4L RAYNAllD, In» aui julin qu'il |>rr«d > l'ck’art.

Vous voyez... il est mur... on peut cueillir.

LA MCHESSE.

D’où vous vient donc, monsieur de Clamarins, ce grand découragement?

HENRI

Ne m'interrogez pas, madame la duchesse.

CHARLES, h».

Monsieur de Clamarins, c'est sérieusement que je vous parle... Pi enez gai de... (il lui t uri. r b«».)

OUTEAlRAYNAHD, ba» a 0«W|in.

Ou cherche à le cuirasser contre nous, ma chère. Voyez avec ouille animation lui parle ce monsieur Kennepont; mais si la défense est énergique, l’ai bique sera plus habile et plus rusée... A vous l'honneur, Georgiua... c’est i\ vous que je le livre d’aboiti...

GEORCINA, rUuit.

Soit!

LA DL'CUESOE, |M«.

Monûeiir, vous m’avez dit que c'était librement et de son plein gré que Thérèse vous donnait sa main.

CHATEAl'RATNAnO.

Aussi librement, je vous le jure, que mademoiselle Hélène de Guérundv accorde la sienne k mon ami d'ArmenonvilIc.

LA BVdUSflS.

D’où vient donc cet abattement, cette sombre tristesse à laquelle Thérèse est en proie?

CHATtAVRAYNARD.

Sa mère d’adoption est redevenue très-souffrante ce matin même. En faut-il davantage pour l’attrister un peu? (ta bnrhr.^

•««II- la ta* d'un air <1« dooO. On c«te*t la nu»«q»r dan» k» »aU>u* du fnod.} Mais

voici le signal de la danse. Allons, messieurs...

CHARLES, » 'approchait un» dire tu d a d'Araruoinille.

J’ai entendu parler d’un mariage pour vous... un mariage insensé, impossible...

D'ARM EN ON V I ULE, bu.

Que vous importe?

CHARLES, bu.

Je veux l’empêcher.

D’ARMENON VILLE.

Vous?

CHARLES

Je rempêclierai.{Cbariitt oHn lutt l L DucbtMt. T oui U Monde tort, à réception de lirairJ eide Cesiigiue, a qui Clialcaunituard ruurUut fa t ose detniére retOMliundjüoQ du ge»1* et do l'teil.)

GEORCINA, La».

Lui faire oublier cette petite et le rendre amoureux... après tout, c’est une bonne action

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