H! MU
Si vous m’aviez dit, là-bas, eu Bretagne : Ne m’aimez \ • car je sens que je ne vous aimerai jamais... j'aurais lutté, j aurais triomphé peut-être!
HÉLÈNE
Oui, c’était mon devoir!
HENRI
Hélène!... Voyous, Hélène, ai-je commis, sans le savoir quejipn s fautes dont vous m'accusiez?
* - - tiib£.
Non!
MK MU.
Est-ce ma fortune qui vous semble trop modeste?
HÉLÈNE
Oh!
HENRI
Je ne le crois pas! mais peut-être votre famille a-t-elle subi quelques revers... Oui, peut-être est-ce un sacrifice que vous allez Accomplir !
HÉLÈNE
Un sacrifice... moi...
hexri.
Oh! vous ne dites pas mm, cotte fols! Eh bien! s’il en était ainri. je pourrais tout réparer; car une lettre, que j'ai reçue ce matin moine, m’annonçait une fortune , un bonheur... que j’ai vite oublié on songeant que je von* peidais, Hélène! Mais cette fortune que me lais»e l’ainé des Clamai ins est immense... huit millions, je crois... avec cela je puis combler toutes les portes de votre famille ! Mais dilcs-moi donc que j’ai deviné!... dilesnioi doue que je puis espérer encore !
HELÈNE
Je vous remercie... je vous remercie du fond de mon cœur, monsieur Henri; mais vous vous tromi*ex! ce n’est pas cela qui décide ce mariage... que personne ne peut rompre... que je césire de toute la force de mon iinc!