HL MU
Ma perte Il est donc vrai!...
CEMRGINA,
Pion; vous ne m’avez rien fait, non, je ne suis pus votre ennemie... Mais vous en avez d'autres, et je veux vous aider à les # combattre.
HENRI
Vous, madame 7
GEORG1NA, l'MimMit 4»«»iitagr.
Oui, moi, qui devais seconder leur* projets; mais que votre confiance a désaimée, et qui retrouverai toute ma force, toute mon adresse en face de leur ruse et de leur perfidie à eux.
taxai.
Que dites-vous?
GfiOBGtXA.
Je dis que mademoiselle Hélène de Guégande n’est pas encore madame d'Arnumon ville.
HENRI
Grand Dieu !
GKORGINA, arec foin*.
Je dis que je combattrai vaillamment pour vous, et vous pouvez me croire; car, vous m’avez montré les blessure» de votre âme, et, pour la première fois, j’ai compris le» blessures que j'ai causées; car vous m’avez fait pleurer sur votre amour, et j’ai compris l'amertume dits larmes que j'ai fait verser moimeme; car vous m'avez fuit sentir qu’il y avait encore en moi quelque chose de bon, quelque chose d'honnête, et vous m'avez presque relevée à met propres veux!... Oh! nous ne sommes pas quittes, monsieur, et il faudra bien que je vous sauve !...
HENRI
Merci, merci, madame ! Grand Dieu! la voilà! c’est elle!..,
GEOMGIXA.
Au revoir, bon courage! Je vais travailler pour vous!... (EU* tort.)
d im jtqpr d r cet amour si pur, si dévoué, qui vous avez vu hailrc dans- -moii cœur?
HÉLÈNE
• J’ai eu tort! •