‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 54 sur 103 · HL MU · texte numérisé non relu

HL MU

Ma perte Il est donc vrai!...

CEMRGINA,

Pion; vous ne m’avez rien fait, non, je ne suis pus votre ennemie... Mais vous en avez d'autres, et je veux vous aider à les # combattre.

HENRI

Vous, madame 7

GEORG1NA, l'MimMit 4»«»iitagr.

Oui, moi, qui devais seconder leur* projets; mais que votre confiance a désaimée, et qui retrouverai toute ma force, toute mon adresse en face de leur ruse et de leur perfidie à eux.

taxai.

Que dites-vous?

GfiOBGtXA.

Je dis que mademoiselle Hélène de Guégande n’est pas encore madame d'Arnumon ville.

HENRI

Grand Dieu !

GKORGINA, arec foin*.

Je dis que je combattrai vaillamment pour vous, et vous pouvez me croire; car, vous m’avez montré les blessure» de votre âme, et, pour la première fois, j’ai compris le» blessures que j'ai causées; car vous m’avez fait pleurer sur votre amour, et j’ai compris l'amertume dits larmes que j'ai fait verser moimeme; car vous m'avez fuit sentir qu’il y avait encore en moi quelque chose de bon, quelque chose d'honnête, et vous m'avez presque relevée à met propres veux!... Oh! nous ne sommes pas quittes, monsieur, et il faudra bien que je vous sauve !...

HENRI

Merci, merci, madame ! Grand Dieu! la voilà! c’est elle!..,

GEOMGIXA.

Au revoir, bon courage! Je vais travailler pour vous!... (EU* tort.)

d im jtqpr d r cet amour si pur, si dévoué, qui vous avez vu hailrc dans- -moii cœur?

HÉLÈNE

• J’ai eu tort! •

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