SCÈNE VI
HENRI, poa HÉLÈNE.
HÉLÈNE, rnlnul un. imt U*nri.
Qu'cst-il devenu? (Are*t*»»«t Hinrt.) Ah!
HENRI
Est-ce votre fiancé que vous cherchez, mademoiselle?
HELENE, ,<rKtt>nlnim«.
Lui?... Oui... monsieur, oui.
HENRI
Son absence vous inquiète sans doute!
HÉLÈNE
N'csl-ce pas naturel? Ne sera-t-il pas bientôt mon mari? HENRI.
Et vous t’acceptez librement, Hélène?
HÉLÈNE
^Librement...
HENRI, ivre aawrluinr.
D’uü vient alors que vous n’avez pas découragé d’un mot,
THERESE
Tais- toi! ne me donne pas ce noiu! ue me dis pas que j'ai une sœur, ne me dis pas que j’ai une mère!
HÉLÈNE
Que signifie?
THÉRÈSE
Non, non, je suis seule... seule au monde! et ma vie est Itijn à moi !
HÉLÈNE
Ta vie... Mais qu'as-tu donc... parle?
Ce que j’ai... Tu me le demande»? Est-ce que ce matin on ne. m’a pu conduite à l église?... e»t-ce qu'un prêtre n « p is placé ma main dans la main... de mon mari?... e»t<c que je n ai pas juré d<! lui appartenir? J'ai teuu bramement la promesse que nous nous sommes faite, n’est -ce pus Hélne?... Je me suis bien sacrifiée, et j’ai racheté ma mère; mais c’est tout ce que je pouvais, mon courage était épuisé... Je n’en ai plus... je n’en ai plu»...
HÉLÈNE