‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 66 sur 103 · H ÉLÈVE · texte numérisé non relu

H ÉLÈVE

Thérèse, ton père était le frère du sien, ton père s'appelait monsieur de Clamarins, et Henri n'a plus d autre parente que toi!

THÉRÈSE

Giand Dieu! (a g*-..»,,... ) Monsieur Henri court-il quelque

danger?

CÉORGmA.

Oui, il faut trouver le moyen de l’arracher de cette table de jeu.

THÉRÈSE

Pourquoi?

GUMGIKA.

Ce n’est pas un partner comme un autre que le sien , il joue comme il se bat... a coup sûr.

THERESE

Se peut-il?

OÉLEKB.

N'c»t-ce que cela? je respire alors... qu'ils prennent à monsieur de Clamarins tout son patrimoine, c’est peu de chose auprès de l'immense fortune qui vient de lui échoir.

GËORGIKA.

Une immense fortune...

HÉLÈNE

Huit millions, je crois, légués par un oncle.

GKORtlKA LT THÉRÈSE.

Huit millions! (Xoujcut desiUum, |> udaut lequel Gt»>rpaa ternfakr ahuorVe.) CUATEUlUTKARfl.

L'instant est venu. Attention, Jean ne va pas tarder.

THÉRÈSE

Eh bien! madame?

GEORGLKA.

Un héritage... huit millions... Chateauiaynard le savait., j'en suis sûre. Mais pourquoi désire-t-il sa mort?

HÉLEMK n lltÉRÈRE, •’nnUikiit »t * Mnurnairt uR Gnnffia*.

Sa mort ! ...

GE4MUUKA, «touarnl H i .ntt fcanr.

Il VOUS regarde.. . ! Clurle. Reuueprtut jurait la fond *1 triT«r«« li ArrivS en hcr 4e 4'AnutttnurlUe, Il le renarde «lientivement et MM.)

THÉRÈSE, te».

Oh! mon Dieu! mon Dieu! quel supplice !

GKORCIK A.

C’est lui qui le pousse en ce moment bien moins & la ruine qu’à un duel terrible, sans espoir.

THERESE

O ciel!

Indue! !

canuma.

Mais quel intérêt peul-îi donc y trouver?

THERESE

Qtir-I intérêt ? Ah ! je le sais, je le comprends, moi !... Tu Pas dit, Hélène, je .suis son unique parente. Lui mort, c’est à moi que revient celte immense tort une. Vol» pourquoi Ai. Clidleauray nard m’a forcée de devenir sa femme!.,. Voilà pourquoi ils lu tueront!... (wu •* k*e

MAOClMON.

Qu'y a-t-il?

(HA IE AGH ATRARD, .’aHxrocbautéu rbér-er.

Qu’aves-vous donc, madame?

THERESE, h reiranlaut «■ («y,

Rien... rien... monsieur... (M* «'approche d'H*un et lut remaille GËORGIKA.

La lettre... Il est trop tard!...

HENRI, aprfa avoir lu.

Qui vous a remis cela? *

JEAN

bal

Un jeune homme que je ne cognai» pas, et qui a quitté le

CHAIEAL'KAVNAUD, ko*.

Bien! bieu ! (it hit iign* à j«u, nui mi.)

HENRI, qui a lu.

C’est étrange!

d'arnekonville.

Jouez-vous encore?

HENRI

Oui, monsieur, ont.. A vous à faire, monsieur!

GËORGIKA, h»t.

Ce billet lui apprend quciu le vole...

THÉRÈSE

En effet!... \oye* comme il observe son patiner.

• ARME.VOKVII.L8.

Vous avez vos cinq cartoa?...

HENRI

Et vous los vôtres?...

D'UMMMftU.

Je retourne.

HÈKRI, narltaut b nain *ur Us tarte* et I empAclianl 4e rrtnarticr.

Pardon... je gage deux cent» louis que vous retournez le roi?

D’aRMEKON VILLE.

Vraiment? Mais c'est fort habile à vous, monsieur, de deviner ainsi.

HENRI

Oh ! je suis très-habile en effet, (iriaai un c*» t > 4 «o wr w b.uet, «t

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