LES OISEAUX UE PROIE
Mwirn.mt it ww.) Ce n'est pas assez du roi .. que voici... vous ave* encore devant vous, la dame, le valet et l’as... (11 «««.iro*
l»l (»rt«« <ta «k-oinle.) Qu'eil dllCS-VOUS?
d’au xénon ville.
C’est parbleu vrai!... Cela tient du prodige, monsieur!,..
CIUTEALHAYNARD, N«.
Allons, sou affaire est faite. ;n naMu me m*»*'™-} Eloignonsnous, mou bon.
CEORGINA.
Il est perdu ! v
THERESE «t HELENE.
Peidu ! . .. (Henri a qnitir U Mais nous ne pouvons pas le laisser assassiner.
d’aRMENONVILLE, alliM à IWarl.
Monsieur, j'aurais un mot à vous dire!... Je vous attends en bas dans le parc.
HENRI
Je vous rejoins, monsieur, et c'est avec joie... avec bonheur, que j'entendrai... ce que... sans doute, vous avez à me dire, (il
jette loin >’.<■ lui le billet iju'il t Itoinr. Georgina le itmiuM.)
CEORGINA.
Cette écriture... la sienne... J’en étais bien sûre!
TR&HEjE
Donnez... donne*.. . (fll* prend le payier.}
LA DUCHESSE, rentonUnt iwc Cliarln.
Viens, Hélène !...
HELENE
Partir... maintenante Oh! je t'en supplie...
CHARLES , but b Gucxgin*.
Qu’y a-t-il donc?
GEORGINA, bat.
Lu duel entre monsieur de Clamariuset le vicomte.
CHARLES
Un duel!... (am 4 ms fnnm*»,' Rassurez- v ous, je réponds de zz vie...
U DLTHKSSE.
Allons, Hélène !
THERESE, bu.
Viens, viens, ma sœur!... (a cu»h«.) Vous le sauverez, monsieur?... C'est quelle l'aime!. . c'est qu'elle en mourrait!...
CHARLES
Je le sauverai!... madame!... je le sauverai!...