‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 73 sur 103 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

HENRI, D ARMENONV1LLE, CHARLES, MAUG1RON, CHATEAU- RAYNARD, Un Témoin.

d’aRMENONVILLE , d‘«a® «H» M» roua. .

Cette place est excellente ! Hâtons-nous, messieurs !

CHATEAURATNARD, A CkaH**.

Vous n'avez donc pas réussi, monsieur?

CHARLES

Peut-être, monsieur.

CRATKAURATNARD.

Ah bah ! Allons! tant mieux !

D’ARMENON VILLE.

Les armes !

CHATEACRAYNARD, » CliarU*.

Qu’est-cc que vous disiez donc?

d'arm mois VILLE.

Eh bien?

crateaurayharh.

Voilà, voilà, mon ami !

(Il présente le* épôsRt d'Amienou ville et Henri prennent chacun une épée.)

CHARLES, » part, et « pl»î-»«l **r te» «urrliej du |U»Mn ; « «Urne le duel, ,oa éclaire par le T 'raoiii qui • pri* le «rtmlrbb»».)

Seigneur! donnez- moi de la force! Ce n’est plus la voix du sang, c cst la voix de la justice, de l’honneur, qui doit me parler.

D’ARMENONVILLE

Êtes-vous prêt, monsieur?

HENRI

Je suis prêt!

Ils croient le fer. Charles regarda ince*AMnnwntd’ArmenonvHl* en foce. D’Armenonvillo pousse une botte vigoureuse ; Henri e*l forcé de rompre d'un pu. Le visage de Charles est plus expressif encore ; son regard plus terrible. D’ArmenonvilJe s'arrête et baisse son épée.) D’ARMENONVILLE.

Monsieur, ne me regardez pas ainsi !

J’accomplis mon devoir... faites le vôtre !

HENRI, recomaaençant le combat.

Allons, monsieur !

d’armenokviu.e.

Allons! (il* «•ngâgeol de nouveau le* • pd««.)

CHATEALRAYNARD, l Mangir**.

Voyez donc... la main du vicomte est moins ferme que do coutume !

XAl'CIRON, bat.

On dirait qu'il tremble !

CHATEADRATNARD, ba».

Trembler! lui!

d’aRMENONVILLE, pommât un cri.

Ah!

OlATEAURAYNARD rt MAUGIRON.

Blessé!

CHARLES, à part, et te pana et U main inr le front.)

Mon Dieu ! donnez-moi du courage !

d’armenonville.

Ce n'est rien, ce n'csl rien, messieurs. Oh ! maintenant, je vous jure que j'aurai sa vie ! (il pn«m néon troc atotonce.)

CHARLES, à part.

Non! non!... (fl I* reinr<lo de nr-iivrau en tac*.)

d'aRMENONVILLE, »roc éf» renient.

Monsieur... monsieur... ne me regardez pas! ne me regarde pas!... Ah!. .. (H jette on rrt «I tombe.)

TOCS.

Mort!

CHARLES, s'élançant »#c» lui et roolwant aa tête.

Ah!... du secours!... appelez donc du secours! (u« antre* per-

tonoa|0* remonteat ne* le fond.)

CHATEACRAVNARD, appelant.

Venez, venez tous !

CHARLES

Georges!... Georges!... (il te penctm nn lui et r*mt>i»»ae mat être en.) Mon père! ne vaut-il pas mieux qu'il soit mort que couvert d’un nouveau crime?

HENRI, qui a’ert approché.

Mais, je ne me trompe pas! voyez ! ses lèvres s'agitent !

CHATEALRAYNARD.

Oui, oui, il respire encore!

CHARLES, pré» de Mm frira.

Il respire ! il ciiite! Mais que l’on sienne... que l’on sienne donc!...

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