SCÈNE PREMIÈRE
D'ARM ENONV ILLE , vlrailu «r u« M“ e TRAFAIjGAR , jmJp—
mali de.
H mr T RAI' ALU AB .
Monsieur a-t-il besoin de nu-s services ?
d’arresonviliæ.
Oui. Ile puis que Ion m’a apporté mourant ici, dans ce pavillon isole, situé loin de la maison qu’habite monsieur Renuepnnt. jamais il n’est venu lui-même s'informer de moi, nest-ce pas?
3t*' TRAFALGAR.
Je ne l’ai pas vu, monsieur.
d'a au RnoTnrtixs.
Eh bien, allez le trouver. Dites-lui que je le remercie des soin? qu’il a bien \oulu me faire donner par ses domestiques et par vous!
H m ' TRAFALGAR.
Des soins pa'crnels, j’ose m’en flatter.
D’ARNGtOSVILLK, «Imil.
Dites-lui que jciegrelte qu’il n’ait pas daigné me fournir, une seule fois, l’occankiu de le remercier de vive voix, et que je partirai aujourd’hui. Allez, madame, allez.
M*"* TRAFALGAR
J'; cours... j’y voltige, monsieur, (o' »rwt,otmu* sort.)