‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 76 sur 103 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

D'ARM ENONV ILLE , vlrailu «r u« M“ e TRAFAIjGAR , jmJp—

mali de.

H mr T RAI' ALU AB .

Monsieur a-t-il besoin de nu-s services ?

d’arresonviliæ.

Oui. Ile puis que Ion m’a apporté mourant ici, dans ce pavillon isole, situé loin de la maison qu’habite monsieur Renuepnnt. jamais il n’est venu lui-même s'informer de moi, nest-ce pas?

3t*' TRAFALGAR.

Je ne l’ai pas vu, monsieur.

d'a au RnoTnrtixs.

Eh bien, allez le trouver. Dites-lui que je le remercie des soin? qu’il a bien \oulu me faire donner par ses domestiques et par vous!

H m ' TRAFALGAR.

Des soins pa'crnels, j’ose m’en flatter.

D’ARNGtOSVILLK, «Imil.

Dites-lui que jciegrelte qu’il n’ait pas daigné me fournir, une seule fois, l’occankiu de le remercier de vive voix, et que je partirai aujourd’hui. Allez, madame, allez.

M*"* TRAFALGAR

J'; cours... j’y voltige, monsieur, (o' »rwt,otmu* sort.)

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