SCÈNE Vil
JCIIATEAURAYNARD, THÉRÈSE, R^RMENONVIILLE ,
# 'Ml EMISE, » put, «I tniul <1* Aiwciwiiit.ltr.
Cet homme!
d’armexoxville.
Pardniuu^-moi de n être |>ns venu plus tôt, j’ignorais que vouvfnsdNfc ici... l’un et l'autre .. Je suis encore très-faible eL^'étaîs endormi, c'est pour cela, sans doute, qu’on ne m'a pasvévfltp de votre arrivée.
CHATEACRAY.VARD, à pari.
Il atout entendu... Je venais, mon cher, rn'in former de votre santé.
D’aRMEROR VILLE.
Mes forces reviennent... lentement, (av* I.e
médecin... m'interdit. ..dpute sortie... toute espèce... d’affaire avant huit jours.' ^
** THÉRÈSE, qui le» obtmi*.
• ' , -fc
d’armenorville.
È1 tenez.. fvlüi précisément une lettre... que je vous écrivais
ce nutiQi *
"T” CIIATEACR AVRA RO, preoanf b IrilM -
A nioil (nft, *prrt *<*ir i« tatoue.) Pour Clamarins, bien... m m m -d’arherorvii le, Rat.
J? l’attends... Le marché est-il sérieux?
CflATEACHAYRAHD, N».
Oui.
D'aRMCRORVILLE, bu»
Je l’accepte.
THÉRÈSE, A pan. -
Ils se sont parlé bas.
CHATEa’i'RAVRARD, klMOMl la maia.
Adieu, vicomte, je ne veux pas vous fatiguer trop longtemps... Nous., nous reverrons... El voies, Caere amie, vous plait-il de retourner à Paris?
THÉRÈSE
Non, monsieur, madame la duchesse et sa fille sont, en ce moment, chez la famille Rennepont. (hootmwui <w .rArme*r.»»iiip.} Elles m’attendent et je vais les retrouver.
CHATEAURAYHARD.
A votre aise, chère amie.
THÉRÈSE, à part.
Oh ! je veillerai sur eux. (eu* uort.)
CUATEAURAYRARD.
Dans un instant, je vous amènerai monsieur de Clamarins. d'arherorville.
Et celte fois, pour faire trembler ma main, il n’aura plus mon
frère à SCS Côtés. (Chaînon) uni uort.)
SCfcNE VIIJ^
D’ARJtENON VILLE; p*« MADAME TRAFALGAR; pw» JULEî» h MARIE.
D ARMESOSYILLE.
Dois-je me fier à lui pour l'exécution de ce marché?... Je prendrai mes précautions... et je serai riche eufin! (aw« aur«toM*.)Ce... marché!... Bah! vais-je avoir des scrupules? des retours de conscience?... El pour qui? est-ce qu'il a seulement daigné s'informer de moi... moi, son frère!... Elle est donc bien terrible la haine qu’il m’a vouée? il est donc bien profond, le mépris .que je lui inspire?.- Allons... oublions comme on nous oublie... Soyons riche à tout prix... soyons heureux.
M** TRAFALGAR, «WlfMlU
Monsieur, j’ai fait votre commission près de monsieur Rennepont...
d'armshorvullr.
Et que vous a-t-il répondu?...
R** IRAFALGAR.
Que monsieur savait les motifs qui l’empêchaient de venir recevoir les adieux de monsieur... et que d'ailleurs...
D’aMERORVILLE, rv-c CiAtrr .
Assez... je l’avais pressenti.
TRAFU.GAH.
Il y avait là une dame, monsieur, madame Rennepont, que je crois...
d’arhexorvii.lk.
Sa femme...
S»"* TRAFALGAR
Ule s'est approchée de son mari d’un air bien triste : Il a failli mourir, mon aini, qu’elle disait d’iuie voix douce... mais lui...
u’arhenonville.
11 est resté fniid, impassible, n’cst-ce pas?
H"* TRAFALGAR
Oui, monsieur. . alors la jeune dame a pris par la main deux petits anges qui jouaient auprès d’elle... ses deux enfants, monsieur. “
d’aRMSROR VILLE
Ses enfants...
M“* TRAFALGAR
Emmeoez-le», qu'elle m’a dit, en essuyant une larme , et de cette voix qui me remuait l’Ame, conduisez-les vers ce monsieur, et flcmandez-lui s’il veut les embrasser avant de s’en aller...
u’arhkronville.
Ses enfants... les voir, les embrasser... moi!... non, je ne veux pas, je... moi» d* nudaia» Tnutfnr. ) Mais amcnez-les donc, madame, amcnez-les donc!
M“* TRAFALGAR
Voilà, voilà, monsieur. ( km» »» ver» u po»u.) Venez, mes petits, venez... (l« «»is»u eair*»t.) N’ayez pas peur, on ne vous fera pas de mal .
d’axmchorvillk.
Laissez-nous.
M a * TRAFALGAR.
On y va, monsieur. ( Bile »««t. i.«* d e « rabot» m ««»»» pn*»»*» l'w
rontrr l'mlft.)
d’armeronyille.
Qu’ils sont beaux! et qu’il doi( être heureux, lui! (Avec eotére.) Après tout, que m’importe? [u* Am» cousu rccoimi »»*c toytur.) Est-ce que je vous al fait peur?
MARIE
Oui, monsieur.
JULES
Pas à moi... j’ai jamais peur, moi.
d’arheronville.
Vraiment?... Eh bien, si je ne vous effraye pas trop, voulezvous que je vous embrasse?
marie.
Je le veux bien, monsieur, («u «>u-t m jeter a*o» le» bn» de d'Anai-
MOtille. — O" Armrnnnvilla ,'iuird et l‘rtnbr»ue.)
* JCLES, «une jeo.
Moi aussi, embrasse-moi, monsieur.
d'aRMEXONVILLE , 1 »n»bn«»l.
Je pars... c’est un baiser d’adieu.
JD LES.
Ah! iu l’en vas, monsieur?
D'aRMENONVILI E, *• lm*t.
Oui, oui, je m'en vais... obi je serai bientôt oublié ici. (n ■u rciu 1 i«m •giuitwi, pu ii i‘arréurt bn»ii<»'m«ai.) On ne... vous a jamais dit que vous eussiez un... un autre parent que votre père et votre mère, n'est-ce pas?
JCLKSi
Ali! mais si...
d'armenonville.
Comment ? «
JULES
Nous avons mon onde Georges, monsieur.
d'a MKN0KV1LLE. V
Georges!... On vous a appris ce nom?