MAIE
Oui, monsieur.
d’armenonville.
Voyons, voyons, répondez-moi, mes enfants : que... que vous a-t-on appris de lui?
JULES
Qu'il est bien loin, en voyage, et que nous ne le veiTons peutêtre jamais...
d’aRMENON VILLE.
Et c'est tout?... Et maintenant, vous ne parlez plus de lui?
* JULES
Au contraire, nous parlons de lui tous les soirs.
D'ARMES ON VILLE, »»ec jfitatlo».
Tous les soirs!
JULES
Oui, quand nous avons prié pour mon père et pour petite mère, on nous fait mettre a genoux, ma sœur et moi, et nous , prions alors pour notre oncle Georges...
D'ARMENONVILLE, MM «iplMK».
Vous... on vous fait prier pour... (n •‘•rrfu m «vitor^at nin*.) Ah! l'on vous fait prier pour lui!
MARIE
Oui, monsieur, il parait qu'il est bien malheureux, car on nous fait dire : Mon Dieu, prenez pitié de notre pauvre ourlé Georges; mon Dieu! ramenez-le auprès de nous, et faites qu’il nous revienne digne de tout l'amour que nous lui gardons au fond du cœur.
GEORGES, plearaat.
Ses enfants!... ses enfants prient pour mol !... Mais aloig...
Us m'aiment... Us m'aiment toujours... (il umi* uri* n«uoii < 1 #
droite , accablé par la douleur.)
MARIS, cnoraot I loi.
Vous pleures...
JULES, nêoifl Je».
Tu pleures, monsieur?