‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 113 sur 180 · BARBEROUSSE, LE PELERIN · texte numérisé non relu

BARBEROUSSE, LE PELERIN

La bourse ou la vie!...

BARBEROUSSE

LE I’ELERIN,

Mon doux ami, je suis plus pauvre que vous, je ne puis rien vous donner.

BARBEROUSSE

Tu ne peux rien me donner?... Par ma moustache! si je n'ai pas de toi quelque chose... ou ton argent, ou ta tète, entends-tu ?

LE TELERIN.

Je suis un pauvre pèlerin, je ne vis que d’aumônes.

LA CAVERNE DES VOLEURS

BARBEROUSSE

Eh bien, mon pauvre pèlerin, nous allons vous faire passer le goût du pain.

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