‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 114 sur 180 · I.A CAVERNE DES VOLEURS · texte numérisé non relu

I.A CAVERNE DES VOLEURS

BAFBEROUSSE [il se retourne).

Il doit y avoir gros, je crois.

Des écus sans doute.

TARTAMORE.

TARTAMORE.

Coup manqué. C’est guignolant. Sur ce, je m’en vas fumer une pipe au logis.

Et moi aussi.

BARBEROUSSE

TARTAMORE.

N'as-tu pas laissé là-bas ton fusil?

BARBEROUSSE

Tu as raison, je vais le chercher. Je suis à toi à l'instant [il sort du côté

opposé à la caverne).

BARBEROUSSE

[Il se baisse pour prendre l’argent du pèlerin.)

Ah! le gueux de pèlerin! Ça ne vaut pas la peine d’être ramassé

[il se retourne).

TARTAMORE.

Qu'est-ce que c’est ?

BARBEROUSSE

[Montrant un chapelet.)

Quelques sous et des chapelets.

TARTAMORE.

C'est guignolant ! Quelques sous et des chapelets [il rit et rentre dans la caverne qui reste ouverte jusqu’à ce que Barberousse soit rentré. Pendant ce temps, un lapin entre dans la caverne).

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