‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 134 sur 180 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Mme RAGOT (seule, devant sa porte).

Voyez un peu, ce chien d'ivrogne! c'est tous les jours le même train. Il m'emporte de l’argent pour aller, dit-il, dans les ventes, et tous ses inventaires se font toujours sur le comptoir du cabaretier; et pis, quand il est saoul, il se laisse attraper comme un enfant : il m’achète des drogues, des garde-boutiques! V’ià-ti pas une belle heure pour revenir!...

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