‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 24 sur 180 · MIRLIFLOR, MADELON, LA FÉE · texte numérisé non relu

MIRLIFLOR, MADELON, LA FÉE

MIRLIFLOR

Commencez, belle Madelon.

MADELON

Je vais chanter l’air :

Quoi donc!

Est-ce vous offenser que de vous louer...

(La fée paraît dans un nuage , Madelon chante.) Quoi... ! (elle n’en peut dire davantage).

MIRLIFLOR

Quoi de plus pur que ce quoi là ? allons de la hardiesse.

Quoi ! .

MADELON (essayant encore ).

MIRLIFLOR

Quoi ! Qu’est-ce qui vous arrête ?

Quoi !

MADELON (de même).

MIRLIFLOR

C'est la timidité, l’agitation. Allez vous remettre un peu à votre place, pendant que votre sœur va venir danser.

(Madelon sort.)

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