‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 23 sur 180 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MIRLIFLOR, assis dans un fauteuil,

M. DE LA CANARDIÈRE

M. DE LA CANARDIÈRE

Seigneur, vous voyez mille et mille beautés, toutes plus belles les unes que les autres, qui n'aspirent, ne respirent et ne soupirent qu’âpres le moment de développer les talents et les grâces, pour la danse, de la couronne et du chant...

MIRLIFLOR

Je vous devine... Mais, dites-moi : mes gens ont-ils eu soin de vous? vous ont-ils fait rafraîchir ?

M. DE LA CANARDIÈRE

Je suis comblé de leurs prévenances.

MIRLIFLOR

A la bonne heure.

M. DE LA CANARDIÈRE

Avec votre permission, monseigneur, mes filles vont vous montrer leurs talents et je vais les faire entrer les premières. Quel que soit votre arrêt, j y suis soumis, dévoué.

MIRLIFLOR

Vous pouvez les aller chercher.

(M. de la Canardière sort.)

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