‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 4 sur 180 · JAVOTTE CENDRILLON · texte numérisé non relu

JAVOTTE CENDRILLON

JAVOTTE (i elle entre par le côté gauche).

Eh bien! petite fille, voilà donc comme vous nous faites déjeuner à dix heures? Il est onze heures passées.

Si j'avais comme vous une montre, je serais plus exacte.

JAVOTTE

C'est la paresse qui vous tient. Au lieu de travailler, vous jouez avec votre chatte?

CENDRILLON

C'est la seule amie que j'aie dans la maison.

JAVOTTE

Vous devez vous convenir, pateline et sournoise comme vous êtes.

CENDRILLON

Merci, ma sœur.

JAVOTTE

Taisez-vous, petite sotte. Portez notre déjeuner au salon.

— ACTE Ier.

CENDRILLON

J’y vais (bas, avant de sortir), allons d’abord mettre ma chatte dans le

panier aux légumes, pour qu’il ne lui arrive aucun mal (elle sort du côté du feu et revient portant le déjeuner).

JAVOTTE

Dites à ma sœur Madelon de descendre, j'ai à lui parler.

CENDRILLON

Je le lui dirai (elle sort par la porte).

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