‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 63 sur 180 · ACTE 2e · texte numérisé non relu

ACTE 2e

avec de la colophane réduite en poussière et placée sur une carte; quant au tonnerre on l'imite avec une plaque de tôle.)

La goélette repasse encore, de la droite a la gauche, toujours le jouet des flots.

Ses mouvements deviennent de plus en plus saccadés.

La foudre déchire par instants la nue.

Le navire en détresse hisse son pavillon en berne et tire un coup de canon.

La pluie tombe avec violence.

(Imiter la pluie avec une feuille de cuivre très légère.)

Le temps devient de plus en plus sombre. On voit passer , de la gauche à la droite, la goélette, elle est très tourmentée par la tempête.

A gauche, la chaloupe apparaît contenant une partielde l’équipage.

Elle monte et descend sur les flots, puis vient se briser contre le rocher à fleur d’eau et sombre promptement.

La goélette désemparée revient alors sur la scène. Elle est Jortement agitée par les vagues.

Des matelots se sont attachés à l’un des mats.

Après avoir lutté contre la tempête, la goélette, s' enfonce peu à peu et coule à pic.

On entend des cris de désespoir.

Le temps devient plus clair. Les éclairs et le tonnerre cessent.

ROBINSON CRUSOE.

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