‹ Les ombres chinoises de mon pèreChapitre 62 sur 180 · LE NAUFRAGE · texte numérisé non relu

LE NAUFRAGE

Le temps est très beau. — La goélette passe très lentement de la droite à la gauche du tableau. Son pavillon n'est point encore hissé.

On entend de joyeuses chansons.

Le ciel devient plus sombre.

( Pour obtenir cet effet, on baisse /’ éclairage du réflecteur.)

La goélette repasse de la gauche à la droite et paraît tourmentée par la mer.

Elle va plus vite. Il fait des éclairs et du tonnerre. (On souffle pour cela sur une bougie

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