‹ Les opérations de banqueChapitre 153 sur 167 · DATE · texte numérisé non relu

DATE

or!»*?»** D

JsiUat

SU If

r/ 50.000 li.OS»

te. 000

à Portefeuille, earol de 50.000 r/ i 279.

*/ de 1.500 l. à 24

à Caisse, porU de 1/ et menus f/ de Paris. Profits et Pertes, pour solde •

DES COMPTES GOURANTS

Nous clorons le compte de T, mon compte, en le soldant par profits et pertes ou par le compte qui représente celuici en la forme ordinaire.

Nous établissons ci-après les écritures de A relatives à T, mon compte, sur le livre des comptes courants :

Le compte de T, à Saint-Pétersbourg, est tenu en la forme ordinaire, parce que, non seulement T opère toujours avec la même monnaie, mais parce que toutes les opérations qu'il fait donnent lieu à une entrée effective ou à une sortie de valeurs. Il n'aura, tant au journal qu'au grand-livre, qu'un compte intitulé : « A, son compte, » qui sera crédité des roubles que les opérations feront entrer et débité de ceux que ces mêmes opérations feront sortir, c'est-à-dire qu'il sera crédité des sommes dont le compte T, mon compte, que nous venons d'établir, se trouve débité dans les colonnes intérieures du grand-livre, et débité des articles dont nous l'avons crédité dans ces mêmes colonnes.

Les comptes relatifs aux opérations en participation sont tenus d'après les mêmes principes.

Ces principes consistent à considérer la participation, de même que la commission, comme un être moral qui reçoit de plusieurs personnes et fournit à plusieurs personnes. Ce qu'elle reçoit de la maison dont on tient les livres et ce qu'elle lui fournit est inscrit en la forme ordinaire. Ce qu'elle reçoit des autres personnes ou leur fournit est passé en notes appelées articles borgnes au crédit de l'un et au débit de l'autre au livre des comptes courants.

Page 1