‹ Les opinions de Jacques BonhommeChapitre 2 sur 12 · PRESENTATION · texte numérisé non relu

PRESENTATION

Jacques Bonhomme. — Voû-tu, Thomas, ça ne peut pas durer!

Thomas Graind'orce. — C'estausd mon avis.

Jacques . — Et j'y vaù mettre bon ordre !

Thomas. — Tu ne feras pas mal.

Jacques. — Tu ne me crois pas ?

Thomas. — Mais si.

Jacques. — Pion, tu ne me crois pas I

Thomas. — Si tu veux.

Jacques. — Vois-lui Et pourquoi ne me crois-tu pas?

Thomas. — Mon pauvre Jacques, parce que tu es trop droit, trop bon, trop connut.

Jacques. — Dis tout de suite qu'on me fait prendre des vessies pour des lanternes.

Thomas. — Non, mais quand Mazarin disait de toi : « Il chante, donc il paiera, il n'avait pas

Ë PRÉSK(T*nON

prévu que tu en arrdàtni» «m jour à te lammkter et à payer tout tfe MéMM^

Jacques. ~ fM «> rt&lM. àtéis aujourd'hui j'en ai assez I PmétOàtl* Ifvk éêmières années, j'ai fini par voir ct*tr, et maitUienant. . .

Thomas. — Oh! rrMÏnteiwnt!

Jacques. — Ne m'interromps pas. Jetedisais que depuis trmn an«, j'ai heaucmp observé, j'ai reconnu des détails et des des$ous qui talquent hiew àes choses. Je crois même avoir Ir&uvé les motifs et le but de cette tramformation que lentement on nous fait suhir et fut nous conduira à la ruine, fout cela, je Vai noté...

Thomas. — Alors, mon a/mi Jacques, pfMie tes notes, et comme toi et ta ftmiiUe vatu 'êtes quelques millions en ftance, vmu n'avet f«'à vouloir pour vous déharrasser de ceux ftti vmis ghient.

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