PRESENTATION
Jacques Bonhomme. — Voû-tu, Thomas, ça ne peut pas durer!
Thomas Graind'orce. — C'estausd mon avis.
Jacques . — Et j'y vaù mettre bon ordre !
Thomas. — Tu ne feras pas mal.
Jacques. — Tu ne me crois pas ?
Thomas. — Mais si.
Jacques. — Pion, tu ne me crois pas I
Thomas. — Si tu veux.
Jacques. — Vois-lui Et pourquoi ne me crois-tu pas?
Thomas. — Mon pauvre Jacques, parce que tu es trop droit, trop bon, trop connut.
Jacques. — Dis tout de suite qu'on me fait prendre des vessies pour des lanternes.
Thomas. — Non, mais quand Mazarin disait de toi : « Il chante, donc il paiera, il n'avait pas
Ë PRÉSK(T*nON
prévu que tu en arrdàtni» «m jour à te lammkter et à payer tout tfe MéMM^
Jacques. ~ fM «> rt&lM. àtéis aujourd'hui j'en ai assez I PmétOàtl* Ifvk éêmières années, j'ai fini par voir ct*tr, et maitUienant. . .
Thomas. — Oh! rrMÏnteiwnt!
Jacques. — Ne m'interromps pas. Jetedisais que depuis trmn an«, j'ai heaucmp observé, j'ai reconnu des détails et des des$ous qui talquent hiew àes choses. Je crois même avoir Ir&uvé les motifs et le but de cette tramformation que lentement on nous fait suhir et fut nous conduira à la ruine, fout cela, je Vai noté...
Thomas. — Alors, mon a/mi Jacques, pfMie tes notes, et comme toi et ta ftmiiUe vatu 'êtes quelques millions en ftance, vmu n'avet f«'à vouloir pour vous déharrasser de ceux ftti vmis ghient.