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Chapitre 1. Art. I. Bonhoure, chef du

cabinet 12.000

— — Juttet, chef du secré-

tariat 7.500

— — Honorât, chef-adjoint

du cabinet 7.500

— — Gaillard, !«' attaché. 4.500

— — Che Villon, 2« attaché. 3.600

— ^- Belhomme, 3« atta-

ché 3.200

— — Desachy, 4® attaché

(a été nommé successivement dans respace de i8 mois, l®*" soldat, caporal, sergent et adjudant, touche 300 fr.

par mois sur le chapitre II, art. 2). 3.600

— — Crouchy, 5® attaché.. 3.000

Total 44.900

Déduisions du total de 284.000 fr., les 60.000 fr. de fr6ûs de l'Exposition ; ne nous demandons même pas quelles fêtes, quelles réceptions, le ministre a pu donner pour ces 60.000 fr.

Ne trouvez-vous pas que ce petit revenu de 224.000 fr. pour son simple service personnel, est assez coquet, et que vraiment, le ministère Waldeck-Rousseau, avec ses états-majors parti-

culiers, fait bien les choses... pour ses amis. Voilà comme on est à la Marine I

J'oubliais un détail. M. de Lanessan, à Tinslar de son ex-chef et actuellement collègue, M. Delcassé, lait l'impossible pour être agréable à leurs bons amis communs, les Anglais.

Il n'est pas d'attention qu'il n'ait pour eux.

L'escadre du Nord en grandes manœuvres, avait ^ se rendre compte de l'efficacité de la défense mobile et de la défense fixe, dans le cas où une escadre ennemie essayerait de forcer le port de Brest. Les forts de la côte Sud et ceux de la côte Nord prenaient part à l'action. Le commandant du 11* corps ' d'armée devait simuler des embarquements et débarquements de troupes.

Il tombe sous le bon sens que ces manœuvres auraient dû rester aussi secrètes que possible, et qu'il n'aurait dû y assister aucun de ceux qui ont intérêt à connaître lesi points faibles de la défense et les points d'attaque.

A terrCj dans les grandes manœuvres, une partie des troupes simule l'ennemi. Là, notre ennemi c'était l'Angleterre qui a tout intérêt à connaître dans ses moindres détails la défense de nos côtes.

Or, l'avant-veille de ces manœuvres, le minis-

Les opinions de jacques bonhomme 1U3

tère de la Marine communiquait aux journaux amis la noie ofSeieuse suivante :

. ■> Le capitaine de vaisseau D.-A. Comble, attacW naval à l'ambassade d'Angleterre à Paris, est

Donnez-vous la peine d'entrer.

attendu à Brest, pour la manœuvre de forcement du Goulet par l'escadre du Nord. »

Après celle-là, on peut, je crois, tirer l'échelle I

Au Ministère de la Justice

M. MONIS

Pour faire un civet. — Monis et G^« à Vinade-sur- Cognac. — Un élève qui a mal tourné. — Ju^e et partie. — En toute indépendance. — Les jurys, nouvelle formule. — Maître de chai. — Une drôle de médaille. — J'y suis, j'y reste. — Procès perdus. — Quel charmant jeune homme! — A la Légion d'Honneur. — Un départ. — D'autres suivent. — Vingt pour cent. — La riposte. — En mai.

Pour faire un ministre de la Justice, il semble assez naturel de prendre un avocat, comme pour faire un civet, la Cuisinière bourgeoise nous dit tout d'abord: prenez un lièvre.

Mais dans l'assaisonnement du civet, elle nous indique des condiments classiques, du thym, du laurier, du vin, etc.

Peut-être était-il inutile ou même contre l«Va!e règle de cuisine, que pour faire un ministre de

la Justice, on ajoutât à ses notions de droit, la formule suivante :

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