‹ Les ordonnances des ducs de BourgogneChapitre 310 sur 318 · DES ORDONNANCES · texte numérisé non relu

DES ORDONNANCES

Pajço 14. — Ajoutez à la liste : Guillaume (^indaulo et Jean de Sardel. Don Plancher, III, p. 49» t*t comme procureur Jean Esperon. Arch. (i-d'Or, B, 2a86, f» 5 r.

Page 19, note a. — Lire : § 2, au Heu de : g 8.

Paf^ 33, § i3, ligne 5. — Lire : Publioit, au lieu dt; : Publicit.

Page 3a. — Mettre comme date ao juillet i3-8. Voir p. (^LXXVI, note a.

Page 3a, note 1. — L'argument de la note i ne nous semble pas probant. Les ordonnances des auditeurs ne se trouvant pas dans les registres du parlement.

Page 55. — Le parlement dure encore le 10 novembre; le chancelier préside. Bibl. nat., coll. Bourg., t. 53, f^ 3i.

Page 58, titre. — Lire : résidence, au lieu de : résidence.

Page 58, ligne i5. — Lire : soustenu, au lieu de sonstenu.

Page 77, ligne i. — Adde. Arch. de la C-d'Or, B, 36ii.

Page 87, titre, lihne a. — Lire : des sceaux, au lieu de : des seaux.

Page g6. — C'est au f» an du volume LV de la collection de B, que se trouve le document cité.

Page loa, ligne i du titre. — Lire : bailliage, au lieu de : baillage.

Page io5. — L'original est aux Arch. départ, de la C-d'Or, B, i.

Page m, ligne 3. — Adde. Dom Andrée, p. 171.

Page laa. — Une copie est à la Bibl. mun. de Dijon. Fonds Baudot, manusc. 46» ^" 21 v« à aô \*.

Page i4a. — Aux références ajoutez : Arch. C.-d*Or, B, ia8y.

Page 147, ligne a du titre. — Lire : émanés des baillis, au lieu de : émanes.

Page i55. — Lire : informations à charge et à décharge, au lieu de : a charge et a décharge.

Page 166. — Au point de vue chronologique cette ordonnance doit se trouver avant la précédente.

Page 169, titre. — Supprimer : des parlements de Beaune et Saint-Laurent.

Page i83, titre. — Lire : relevant, au lieu de : réduisant.

Page ao8, ligne 1. — Lire : i473 (ancien style).

Page aoç). — L'ordonnance citée ne s'applique qu'aux pays du Nord, mais elle vise un principe qui existait en Bourgogne. Il n'y a plus de complainte en nouvelleté possible contre le duc depuis qu'il est souverain, à plus forte raison de complainte délivrée ])ar ses propres baillis.

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