Voir suprd, p. clx, note a
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quil appartient pour la solempnité dudit parlement, fait tous ex plois de justice que ordonnes lui ont este par mes diz seigneurs et aussi garder continuelment la porte du conseil ou Ion jugeoit les procès \ »
Il allait, pour les cas criminels, extraire de leurs prisons les accusés.
(( Pour estre aile par pluseurs foiz en compaignie de VI sergens a cheval de Dole à Santans guerre maistre Guy Gelenier lors prisonnier'. »
En résumé, to«d ces résultats : allongement des sessions, diminution du nombre des assistants, et par conséquent augmentation de l'influence des gens de métiers, et tout particulièrement des membres du conseil permade Dijon, telles furent les conséquences de la décision de l'ordonnance de 1370.
li 7 en eut d'autres, en quelque sorte plus brutales. Ce parlement de longue durée, on ne pouvait le loger aussi simplement qu'un parlement de trois jours. Il fallut aménager à nouveau les sièges des séances. Les ouvrages entrepris à ce sujet, en i4oo à Beaune et en i4oi à Doie, donnèrent lieu à des mentions qui nous sont parvenues.
A Dole, les assemblées se font dans la salle de l'hôpital ' ; à Beaune, toujours dans l'ancien hôtel ducal^ qui reçoit le nom de u maison ou Ion tient le parlement », parce que le duc n'y réside plus.
Depuis l'année i374> l^s châtelains de Beaune, Regnaui- Monnot et après lui Robert Monnot et Philibert de Gorbeton, ont commencé une série de travaux importants. On