I. Pierre plaie que Ton emploie en Bourgogne à cet usage
a. On pourra consulter pour eux aux Arch. dép. Ck)ie-d^Or, B. 3i5i, fol. ai V, i8 v(i3;4-i3;5) ; B. 3i6i (i383-i384) ; B. 3i64, fol. 3o v (i385-i386) ; B. 3id5, fol. a3 r* (iSHÔ-iSS^); H. 3ifl6. fol. 38 r- et 4o r (i387-i388) ; B. 3167 ; B. 3i68, fol. a8 r; B. 31^), fol. 35; B. 171, fol. 36 V et 37 r ; etPBOST, Inventaires ^ p. 4o3 «
3. Bibl. nat.,Coll, de Bourg., l LUI, fol. 88 (peut-être 1407?).
4. GuDiAN cite bien, p. 264 et ago, une quittance d'un huissier du parlement, mais c'est par erreur. Toutes les fois, qu'à notre époque, on parle d'un avocat, d'un procureur ou d'un huissier « au parlement », il s^agit du parlement de Paris et non des parlements de Beaune et de Saint-Laurentlez-Chalon.
5. Le duc peut très bien commettre aux auditeurs une cause portée en appel au parlement de Keaune et les charger de statuer sur « la cause principal dudit appeal en nom de nous et pour nous comme notre court souveraine, notre procureur appelle avec les dictes parties ». (i5 décembre i3Si.) Arch. C<')te-d'Or, B. 389.