Voir suprà, p. cxvi
Les auditeurs de causes d*appeaux n'ont pas été beaucoup plus étudiés sous Philippe le Hardi qu aux périodes précédentes. Dom Plancher ne leur consacre alors que quelques lignes, d où il résulterait que ces auditeurs tenaient leurs jours sept fois par an « sçavoir le mardi après Foctave de la Chandeleur, le mardi après les Bordes, c*est à dire après le premier Dimanche de Carême; le mardi après le Dimanche jabilate, c*est à dire après le troisième dimanche d'après Pâques ; le mardi après la fête saint Barnabe ; le mercredi après celle de saint Barthelemi ; le mardi après celle de saint Luc ; et le mardi après celle de saint Nicolas d'hyver ; c'est à dire après le six du mois de Décembre. Ainsi, continue- t'il, les séances de
« Item que len alloera es comptes des Receveurs des bailliages les gages des auditeurs qui ont este aus
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ces auditeurs étoient fixées et se faisoient plusieurs fois -^
chaque année en la même ville de Beaune ; au lieu que celles des parlements étoient arbitraires et ne se faisoient pas tous les ans, mais seulement quand elles étoient ordonnées par lettres patentes du duc. »
Lameere* se contente de reproduire l'opinion du savant bénédictin ; quant à Gubian, il croit à quatre assises '. A défaut de textes précis, nous avons rechein^hé les dates des sessions des auditeurs pendant le règne de Philippe le Hardi. Ce sont les comptes des receveurs de bailliage qui les indiquent d'ordinaire^. Cela est prouvé par la mention suivante du registre de la chambre des comptes :