‹ Les Orientales. Les feuilles d'automneChapitre 52 sur 99 · LES BLEUETS · texte numérisé non relu

LES BLEUETS

Note 4 3, page 431.

Nous avons cru devoir scrupuleusement conserver l'orthographe des vers placés comme épigraphe en lête de cette pièce :

Si es verdad 6 non, yo no lo he hy de ver, Pero non lo quiero en olvîdo poner.

Ces vers, empruntés à un poëte curieux et inconnu, Segura de Astorga, sont de fort vieil espagnol. Si nous n'avions craint d'enlever sa physionomie au vieux /oan (et non pas Juan), il aurait fallu écrire : si es verdad o no, yo no le he aqui de per^ pero no le quiero en olvîdo paner, Hy, dans le passage ci-dessus, est pour arjui^ comme il est pour alli dans un autre passage du mèm <• poëte qui sert d'épigraphe à Nourmahal la Rousse:

No es bestia que non fus hy trobada.

ZV o« fus pour no fuese.

B0VNAB8&DI Nole44/p8ge 158.

Le nom ie Buonaparie dans les traditions «arabes est devenu Bounaherdi, Voyez à ce sujet une note curieuse du. beau poëme de MM, Barthélémy et Méry, Napoléon en Egypte,

LUI, Kote4S, page 4^0,

Qa^il hante de Pestum Tauguste colonnade

Il eût fallu dire la route de Paestum; car de Paestiim même on ne voit pas le Vésuve.

Page 1