Prêtre des mages
3* 5on cbeval.
Mon cœur s^est senti malade dans ma poitrine, Depuis mes premiers jours jusqu*à Theure présente.
Ils -voient Ters la mer, près de la chaîne de rochers.... Le yautour dirige son essor vers Bandam, Depuis mes premiers jours jusqu'à l'heure présente. T'ai admiré bien des jeunes gens.
Le vautour dirige son essor vers Bandam,..,
Et laisse tomber de ses plumes à Patani,
Pal admiré bien des jeunes gens ;
Mais nul n*est à comparer à l'objet de mon choix.
n laisse tomber de ses plumes à Patani....
Voici deux jeunes pigeons !
Aucun jeune homme ne peut se comparera celui démon choix,
Habile comme il l'est à toucher le cœur.
Nous n'avons point cherché à mettre d'ordre dans ces citations. C'est une poignée de pierres précieuses que nous prenons au hasard et à la hÀte dans la grande mine d'Orient.
BOHANCB MAURESQUE.
Note 42, page 122.
Il y a deux, romances, l'une arabe, l'autre espagnole, sur la vengeance que le bâtard Mudarra tira de son oncle Rodrigue de Lara, assassin de ses frères. La romancées-' pagnole a été publiée en français dans la traduction que nous avons déjà citée (note 9). Elle est belle, mais l'auteur de ce livre a souvenir d'avoir lu quelque part la romance mauresque, traduite en espagnol, et il lui semble qu'elle était plus belle encore. C'est à cette dernière version, plutôt qu'au poème espagnol, que se ra|)-
LES ORIENTALES. Vôi
porte la sienne, si elle se rapporte à Tune des deux. La romance castillane est un peu sèche, on y sent que c'est un maure qui a le beau rôle.
Il serait bien temps que l'on songeât à republier, en texte et traduit, sur les rares exemplaires qui en restent, le Romancero général, mauresque et espagnol; trésors enfouis et tout près d'être perdus. L'auteur le répète ici : ce sont deux Iliades, l'une gothique, l'autre arabe.