‹ Les originaux de la dernière heureChapitre 189 sur 222 · STENDHAL · texte numérisé non relu

STENDHAL

Quand Stendhal mourut, son exécuteur testamentaire confia tous ses manuscrits à un éditeur, M. Hetzel. Ils étaient considérables et l’œuvre posthume de l’auteur de la « Chartreuse de Parme » eût pu avoir une importance réelle, s’il eût été possible de la lire. Mais l’écriture en était tellement mauvaise qu’un des meilleurs amis de Stendhal, M. Colomb, avait toutes les peines du monde à en déchiffrer un ou deux passages. M. Armand Bertin, à qui M. Hetzel remit quelques-uns de ces manuscrits, et qui, entr’autres éminentes facultés, avait celle de lire toutes les écritures, n’en pouvait venir à bout lui-mémc. Disons, en passant, qu’au nombre de ces manuscrits il y avait une histoire de Napoléon écrite tout entière de la main de Stendhal en caractères hiéroglyphiques '.

Au milieu de diverses petites pièces qu’on parvint à déchiffrer, s’en trouvait une intitulée « Mes souhaits. » A côté des souhaits les plus étranges et qu’il serait im-

I Stendhal avait pria aoin, dans les « Mémoires d’un lourisl** * ' I *38), d'annoncer celte histoire comme devant paraître en 18:19.

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possible d’imprimer, se trouvait celui-ci : mourir d’apoplexie au coin d’une borne. — Or, Stendhal, ou plutôt Beyle, pour l’appeler de son vrai nom, est mort au coin du boulevard des Capucines, en sortant du ministère des Affaires Étrangères.

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