‹ Les originaux de la dernière heureChapitre 190 sur 222 · UNE STOÏCIENNE · texte numérisé non relu

UNE STOÏCIENNE

■< J’étais, dit Pline-le-Jeune, sur le lac de Côme, lorsqu’un vieillard que je connaissais me montra une maison et une chambre qui s’avance sur l’eau, d’où une femme se précipita avec son mari. Cette femme, voyant que celuici était rongé par une certaine maladie, l’exhorta à mourir. Et pour que ce malheureux n’hésitât pas, elle se décida à partager son sort. Après s’étre étroitement liée à lui, elle s’élança dans le lac,l’entrainant avec elle. »

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