DANSEUSE QUI S’ÉTEINT ET BOUGIE QUI BRULE TROP
Une danseuse, qui avait gagné de bonnes rentes à montrer auxquinquets, le soir, de maigres choses, et qui était d’une avarice sordide, succombait à une maladie de poitrine. Elle savait que les médecins l’avaient condamnée et n'en continuait pas moins à surveiller la conduite de sa maison.
Remarquant le jour qui commençait à paraître :
— Joseph, dit-elle, éteignez donc cette bougie ; voilà comme on me ruine!