‹ Les originaux de la dernière heureChapitre 50 sur 222 · DÉBITEUR QUI PAIE DE SA PERSONNE · texte numérisé non relu

DÉBITEUR QUI PAIE DE SA PERSONNE

Vaugefes disait ingénuement :

— Il n r y n point de salut hors de l’histoire romaine. C’était le seul préjugé qu’il eût.

L’auteur des » Remarques sur la Grammaire » menait sans doute une vie peu correcte, car, avec de bonnes pensions, il avait des dettes par-dessus la tête. Le pauvre homme n’osait plus sortir que de nuit : aussi ne l’appelait-on que » le Hibou.» Cette situation le préoccupait fort, comme le prouvé sont testament. — Après avoir disposé de sa garde-robe pour acquitter ses dettes, Yaugelasajoute avec une bonhomie parfaite :

« Mais comme il pourrait se trouver quelques créanciers qui ne seraient pas payés, quand m5me on aura réparti le tout, dans ce cas ma dernière volonté est qu’on vende mon corps aux chirurgiens le plus avantageusement qu’il sera possible et que le produit en soit appliqué à la liquidation des dettes dont je suis comptable à la société; de sorte que, si je n’ai pu me rendre utile pendant ma vie, je le sois au moins après ma mort. »

LUS ORIGINAUX

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