DIOGÈNE
Le voyant proche de sa fin, ses disciples lui demandèrent ce qu’il faudrait faire de son corps après sa mort.
I Lisagi, a Mélange «musant. »
— Vous le laisserez clans les champs, répondit-il.
— Comment le laisser ainsi exposé aux bétes féroces et aux oiseaux de proie?
— Eh bien ! vous n’avez qu’à mettre mon bâton à côté de moi, afin que je les chasse.
— Le pourrez-vous, ne sentant plus rien ?
— Que m’importe donc qu’on me jette à la voirie quand je serai insensible tout?