DUCLOS
Ûuclos avait la réputation d’éfre un bourru, mais c’était un bourru bienfaisant : son testament le démontre péremptoirement. Nous allons en citer quelques lignes, non pour prouver ce que nous avançons, mais parce qu’elles lui méritent une place dans cette galerie :
« Je donne et lègue trois mille livres aux pauvres de la paroisse de Saint-Sauveur de Dinan, lesquelles seront remise au recteur; et j’excepte des pauvres les mendiants valides, à qui je ne donne rien et à qui l’on ne doit que du travail.
« Je lègue douze cents livres à mon curé pour m’enterrer comme il voudra.
« ... Je donne à l’Académie mon buste du roi en bronze et je la prie de me donner pour successeur un homme de LETTRES...
« Si mes héritiers, ou légataires, ou aucun d’eux, contestaient en tout ou en partie les dispositions de mon présent testament, du jour que la contestation sera formée, je veux que de plein droit, toutes les dispositions faites en faveur des contestants soient nulles, les révoquant en ce cas expressément; et je donne et lègue à l’hôpital de Paris, toujours en cas où il serait contrevenu à ma volonté, les mêmes droits qu’auraient eu celui, celle, ou ceux qui auraient contesté... »