‹ Les originaux du siècle dernier: les oubliés et les dédaignésChapitre 29 sur 44 · TRAITS EN AMI LE TIBRS ET LE QUART · texte numérisé non relu

TRAITS EN AMI LE TIBRS ET LE QUART

« Tamar! s'écria 'Ann'quin, je le connais; je me souviens de lui avoir vu vendre de la santé ou du moins en promettre ; ensuite il se mit à montrer de jolies lanternes magiques, qu'il faisait jouer à la lampe universelle. Puisqu'il est à présent gargotier, le ciel en soit loué! nous dînerons.

» Bientôt nous fûmes à table, au milieu d'une foule de gens dont la voracité paraissait insatiable, et qui, en mangeant, faisaient des contorsions si horribles que nous tremblions d'attraper quelque égratignure ou quelque coup de dent. Il ne nous fut pas difficile d'en deviner la cause, lorsque nous eûmes tàté de la cuisine. Il y avait une si grande quantité de sel, de poivre, de moutarde, d'épices et même d'assa-fœtida, que, dès le premier morceau, on avait la bouche en feu. Nous nous regardions, fort étonnés de ce que cela s'appelait traiter les gens en ami; mais madame Jer'nifle ne s'en tint pas aux réflexions : elle alla trouver Tamar au milieu de ses fourneaux. « Comment, lui dit-elle, osez- vous en imposer ainsi? On croit, d'après votre écriteau, qu'en entrant chez vous on y sera nourri, et l'on n'y trouve que de quoi se brûler les entrailles ! — Vous avez raison, lui répondit-il; mais j'ai éprouvé que cette recette me réussissait auprès de mes pratiques, et que plus je leur mets le feu dans le corps, plus elles sont affamées de mes ragoûts et altérées de l'esprit de vin que je leur donne à boire, et que, par conséquent, mes bénéfices croissent à proportion.— Mais ces malheureux, reprit madame Jer'nifle, finissent par être échauffés au point d'en devenir enragés, et alors que de maux affreux!... — Que m'importe ! répliqua

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froidement Tamar ; je n'en aurai pas moins fait ma fortune. » Et il se remit à tourner une casserole, dans laquelle madame Jer'nifle lui vit mettre une des drogues les plus inflammables que fournisse la pharmacie. « Fuyons! fuyons! nous dit-elle; il vaudrait cent fois mieux mourir de faim que de prendre ici une seule bouchée! » Nous ne nous le fîmes pas dire deux fois; notre estomac était serré à étouffer, et nous ne commençâmes à respirer que quand nous eûmes quitté la rue où demeurait Tamar. »

Dès ce moment, nous entrons dans la personnalité visible, sérieuse. Après avoir fui l'ami du peuple, 'Ann'quin Bredouille et sa suite se transportent au quartier opposé, où leurs yeux sont frappés par une nouvelle auberge, — dans la description de laquelle il est impossible de ne pas reconnaître l'officine des Actes des Apôtres. Des mets de bon genre y sont présentés on ne peut plus gaiement par plusieurs servants, tous aussi aimables drilles les uns* que les autres. Il est vrai que, tout en riant, ils montrent des dents qui ne laissent pas que d'être aiguës et qui mordillent sans

cesse ; mais ils y mettent tant de grâce a Tant pis!

marmotte madame Jer'nifle, notre voisin a eu comme cela une charmante souris qui mordillait si gentiment qu'un de ses plaisirs était de lui abandonner son petit doigt. Qu'arriva-t-il? Cette mordillerie souvent répétée finit par envenimer la main et par faire plaie. »

L'observation de madame Jer'nifle n'empêche pas 'Ann'quin Bredouille de manger, d'autant plus qu'il trouve à chaque ragoût ce degré, de piquant qui éveille l'appétit et provoque la soif. C'est que les cuisiniers ont le soin d'y mettre un sel excellent, qu'ils puisent à pleines mains dans un coffre attique. Quant à la boisson, ce n'est pas de ces liqueurs trop fortes dont l'excès produit une ivresse furieuse : c'est du vin de Champagne, qui engage seulement à des combats d'épigrammes et de quolibets. « C'est encore plus qu'il n'en faut, dit la sévère madame Jer'nifle; mes amis, allons-nous-en; toutes ces cuisines contre nature ne con-

viennent pas aux estomacs de gens simples comme nous : il n'y a de constamment bon qu'un régime doux pour ceux de notre catégorie. »

Et voilà Champcenetz, Peltier, Bergasse, Mirabeau-Bouteille, Rivarol, jugés sans appel par cette impitoyable madame Jer'nifle !

Cette fois, 'Ann'quin Bredouille est sur le point de se fâcher. Quitter une aussi bonne table et d'aussi gracieux convives, replier sa serviette avant le rôti, dire adieu à ce Champagne délirant, c'est trop fort ! Et puis, cette chasse au diner commence à l'impatienter; tous ces aubergistes sont-ils donc des empoisonneurs? faut-il mourir de faim dans cette grande ville de Néomanie? Telles sont les réflexions qui l'assiègent et mettent son esprit aux cent coups. 'Ann'quin Bredouille est las, il ne suit madame Jer'nifle qu'en clopinant. Enfin, vers le soir, l'idée leur vient d'aller frapper à une toute petite porte. « Elle nous fut ouverte par une vieille femme qui, sur la demande que nous lui fîmes, se confondit en excuses de n'avoir à notre service que le petit potbouille et la tranche de bœuf à la mode, fait tout uniment, comme elle l'avait appris de sa mère, celle-ci de la sienne r enfin tel que du temps du roi Guillemot. Elle avait tort de s'excuser; nous fîmes à sa modeste table un dîner excellent. Ce ne fut pas sans beaucoup réfléchir. A vous permis, cher lecteur, de réfléchir aussi sur ce chapitre. »

PORTRAITS DU TEMPS. — FÊTES DU CHAMP-DE-MARS. — LIBERTÉ ET LICENCE. — - LE CHATAIGNIER DES GAULES.

Le deuxième volume tfAnrïquin Bredouille, ou plutôt le deuxième fagot, pour parler comme l'auteur, ne parut que l'année suivante, c'est-à-dire en 1792. Dans l'intervalle,

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Gorjy avait changé d'éditeurs : Guillot et Cuchet avaient été remplacés par Louis, libraire-commissionnaire, rue Saint- Séverin. 11 est probable que les premiers avaient cédé à un sentiment de crainte en abandonnant l'entreprise, et qu'ils ne se souciaient pas de se compromettre davantage. A bien y regarder, en effet, les temps n'étaient guère rassurants, et l'avenir se présentait sous les aspects les plus sombres, les plus tristes. Gorjy n'en demeura pas moins sur la brèche : sans doute il se disait que son heure avait sonné, et que, dans la faible proportion de ses forces, tout homme de talent et d'àme devait s'employer au salut général. Peut-être n'avait-il pas tort entièrement. Tandis que d'autres brandissaient à son côté la massue ou la lance, lui n'avait en main qu'un stylet, pas même un stylet, « un simple eustache, » comme il dit plaisamment; mais la façon dont il s'en servait n'était pas absolument dépourvue d'adresse, et tel héros de la Révolution, tel Démosthènes de carrefour a eu le nez mutilé ou l'oreille coupée par l'eustache de Gorjy. Comme il ne s'agit pas d'une allégorie insipide, et que la clef de cette bizarre composition est sous laporte, nous avons cru devoir entraîner le lecteur à la suite de ce vagabond 'Ann'quin. Dès les premiers chapitres du second volume, nous retrouvons le petit cousin de Tristram Shandy chez une célèbre marchande de modes où il s'est laissé conduire par Adule. Là, on lui moatre des ça ira: ce sont des couronnes de grelots, de pampres et d'ellébore; — des réunions : ce sont des espèces de flacons faits avec une courge, bouchés avec un casque et remplis d'eau lustrale ; — des bonnets à l'Atlantide : ce sont de petites cornettes bien modestes, jusqu'à ce que l'on ait passé les antichambres, mais qui, une fois dans le salon, se développent en un clin d'œil et deviennent plus hauts qu'un diadème ; — des attaches à In fraternité universelle : ce sont de larges rubans de fil d'araignée. 'Ann'quin Bredouille s'extasie devant tout cela et trouve que rien n'est comparable aux merveilles de la ville de Néomanie.

Toujours guidé par Adule, il pénètre c&ez divers originaux dont la physionomie est rendue avec uue amusante vérité. C'est d'abord le très-haut et très-puissant seigneur Carloman-Gésar-Philogènes de Mont-sur-Mont, baron de Montorgueil, marquis de Tuffières, etc. ; autour de lui sont des liasses de vieux parchemins que les rats ont attaqués en plusieurs endroits ; sur sa tête est une couronne ; dans sa main une épée, avec laquelle il suit les reliefs d'un bouclier armorié. Son cabinet est décoré d'une haute glace qui, en le reproduisant, lui donne les moyens de se rendre à luimême les hommages que, depuis les nouveaux principes, son prochain lui refuse obstinément.

Chez le second original on marche dans le fumier jusqu'à mi-jambe ; à la vérité, on n'a pas l'ennui de traverser trentesix pièces pour arriver jusqu'à lui, car il n'a en tout qu'une chambre, mais elle est vraiment curieuse. Le plancher est coupé, taillé, tranché, écartelé, losange, échiqueté, gironné, orlé, aux quartiers d'or, d'azur, d'argent, de sinople, de vair, de contrevair, de sable, avec des dragons lampassés, des pals, des merlettes, des chefs emmanchés à dextre et à senestre, des rencontres au dextrochère, potence et contre* potence, des coqs membres, becqués, crêtes, des croisettes, des macles au lambel en chef, à la bordure engrêlée, des paons rouans, des croix denchées, cantonnées, recroisettées, au chef bastille, etc. Tous les jours, à la môme heure, le propriétaire, Jacques-Christophe, vient prendre son passetemps chéri, c'est-à-dire qu'avec ses sabots pleins de boue il piétine sur toutes les richesses héraldiques que nous avons énumérées, et souille de la sorte le plancher, «— qu'il frottait autrefois.

De là, notre 'Ann'quin Bredouille, devenu moins timide, se hasarde jusque dans le boudoir d'une petite-maîtresse, de Lucile. Mais, hélas! ce boudoir est devenu un cabinet politique. Les charmants sujets de Boucher, les jolies gaietés de Fragonard, les petites libertés de Lawrence ont fait place à des caricatures sur les événements' du jour, caricatures

dont l'esprit de parti a charbonné les traits. Un relief représentant une citadelle détruite a remplacé le groupe de Léda ; un autel sermentaire a succédé à la gentille chiffonnière sur laquelle on signait des billets à La Châtre, tandis que le rose tendre du meuble disparaît sous le noir de mille follicules éparses et d'un tas de brochures de circonstance.

La peinture de mœurs n'occupe pas exclusivement l'auteur d'Ann'quin; il y a place, dans sa galerie, pour les tableaux d'histoire et les événements de la rue. Les fêtes, les assemblées, les fédérations du Ghamp-de-Mars sont décrites particulièrement avec une verve de couleur et un soin dans le détail qu'on ne saurait assez louer. Gitons ce morceau : « Je voudrais peindre le spectacle imposant de cette foule innombrable formant un nombre infini d'ellipses immenses, ayant pour centre commun l'autel de la Fraternité; ces bannières de toutes couleurs flottant dans les airs, ces milliers d'armes étincelantes, ces chants d'allégresse. Un enthousiasme porté jusqu'au délire s'était emparé de tous les esprits; tous les cœurs s'étaient épanouis; expansion, cordialité, dévouement, un seul instant avait jeté dans les âmes tous les sentiments à la fois. puissant effet d'une grande réunion! Prenez une aune les feuilles d'un arbre : chacune est l'emblème de la fraîcheur; entassez-les, elles s'échauffent, s'enflamment... — Et les hommes, combien plus aisément encore! Us ne le savent que trop, ceux qui se servent do la multitude.

» C'était dans la plaine de Lon lanla derirette qu'on s'était rassemblé dès le point du jour. Non, lecteur, vous ne vous ferez jamais une idée exacte de cette bigarrure. Des sabots, des escarpins, des sandales, des pieds nus se montraient pêle-mêle avec des bas de soie et des bottes; des culottes de drap serin se faisaient voir entre de grands pantalons de la Grenouillère et des tabliers de taillandiers, de marmitons, de boyaudiers; un joli chapeau à corne camuse se montrait à côté du feutre boueux d'un portefaix, une perruque ma-

gistrale près d'un catogan de faraud, le rond léché d'un lévite poupin et les cheveux plats d'un Bazile. Ici, d'intrépides amazones, persuadées qu'il n'y avait point de danger, étaient venues partager les travaux de la campagne. Là, au contraire, des femmes éplorées, tremhlantes pour les jours de leurs époux, leur apportaient des parapluies et des pantoufles, et se précipitaient au-devant d'eux pour les conjurer de revenir au logis ; mais eux, fanfarons, et se redressant, ne leur répondaient que par ce couplet :

Qu'il pleuve, qu'il grêle, qu'il tonne, Plus rien ne nous étonne.

Eh ! que ne brave rions -nous pas Pour être vêtus en soldats?

» Il y avait aussi des nuées de petites-maîtresses amenées, —je vous le donne à deviner en mille, — par l'espérance que, d'un événement si extraordinaire, il allait éclore des modes nouvelles, que chacune aspirait à la gloire de porter la première. Je ne parle pas de ces espèces de bacchantes aux coiffes de travers, aux yeux furibonds, aux joues couvertes d'un rouge de cabaret, qui parcouraient les rangs du peuple en proférant des blasphèmes et des malédictions. Quant aux armes, promenez vos idées depuis le canon jusqu'à l'épingle, vous ne trouverez rien qui ne fût là. L'un avait une pertuisane, l'autre une vieille carabine à rouet; un autre portait le fût d'un fusil dont son voisin avait le canon, et dont la batterie était dans les mains d'un troisième, à dix pas delà; on voyait aussi des broches, des fourches, des lames de scie, destranchetsetdesrouillardes. Ce n'était pas qu'au milieu de cette bigarrure il n'y eût une armée véritable composée de la plus grande partie des citoyens de Néomanie. Sur leur justaucorps on voyait ressortir le blanc des courroies en sautoir auxquelles pendaient la giberne et le sabre; les épaules des chefs étaient chargées de riches franges; dans leurs mains étincelait la flamboyante épée avec laquelle ils dirigeaient .les évolutions des lignes héris-

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sées de fusils et de baïonnettes. Chaque légion portait ou le feutre à la prussienne qu'ombragea gauche une cocarde tricolore, — ou ce bonnet exhaussé, auquel la dépouille de Tours prête un effet si imposant, — ou le casque brillant que borde la peau du tigre, et derrière lequel on voit flotter une touffe de crins aussi noirs et plus luisants que l'ébène. Toute celte multitude, animée par une musique guerrière, chantait àl'envi le refrain à la mode : Ah! ça ira! ça ira! ca ira !

« — Eh! quoi, s'écria 'Ann'quin Bredouille stupéfait, estce que Ton verra souvent une quantité aussi immense d'hommes rassemblés à la fois sous les armes? — Non pas à la fois, lui répondit madame Jer'nifle ; il y en aura les trois quarts qui resteront au coin de leur cheminée pour s'accoutumer au feu. »

Cette description fourmillante et brillante n'est pas la seule de l'ouvrage; nous avons passé sous silence le sac de Saint-Lazare et laprise de la Bastille, racontés avec cet entrain et cette douce ironie, dont un de nos révolutionnaires modernes s'est fait l'apôtre.

En quittant la plaine, de Ion lan la derirette, nos trois curieux, le naïf 'Ann'quin Bredouille, l'aimable petit Adule et la chagrine madame Jer'nifle, font un détour pour aller admirer le fameux Châtaignier des Gaules. Ils le connaissent de réputation, ce superbe châtaignier auprès duquel celui di cento cavalli, cité par tous les voyageurs, n'est pour ainsi dire qu'une frêle baguette. C'est par siècles qu'il compte son âge. Dans cette longue durée de temps, la foudre a voulu quelquefois l'attaquer, mais à peine a-t-elie pu en briser quelques branches. Voilà, du moins, comme 'Ann'quin Bredouille s'attend à le trouver : mais quelle est sa surprise en le voyant dépouillé de ses fruits, de ses feuilles, entamé dans toutes ses parties par les coups d'un nombre infini de cognées. « Courage! crie Adule; plus ce colosse vous résiste, plus vous aurez de gloire et de profit à l'abattre. » Madame Jer'nifle demeure comme pétrifiée; ce n'est pas l'ef-

fet derétonnement,maisde l'indignation que cause toujours l'ingratitude; car elle a reconnu parmi les bûcherons qui attaquent cet arbre superbe beaucoup de ceux dont il a fait longtemps la ressource contre l'inclémence des saisons. — « Que d'autres, objecte-t-elle, vraiment persuadés de sa caducité, y aient porté la cognée, passe encore ; mais que ceux qui vivaient de ses fruits, qui trouvaient sous son immense branchage un abri contre la chaleur, que ceux-là qui lui devaient tout, soient les plus acharnés à sa destruction, j'en suis révoltée! »

'Ann'quin Bredouille hoche la tête en signe d'assentiment. Adule se tait. Et c'est en proie aux réflexions les plus diverses que l'on poursuit son chemin. Mais une dernière surprise les attend presque au seuil de leur porte. On se rappelle ce temple qui portait sur son fronton les trois lettres L I B, et dont le peuple entier de Néomanie avait entrepris la conquête. Afin d'aplanir et d'abréger le sentier difficile qui y conduit, de nombreux ouvriers se sont mis à travailler à un nivellement absolu. Désireux de connaître le progrès des travaux, 'Ann'quin Bredouille emprunte un télés* cope, et comme on le lui abandonne un peu plus longtemps que la dernière fois, voici ce qu'il distingue ': — Un temple, si l'on peut ainsi appeler un bâtiment où il n'y a aucun ordre; des socles en chapiteaux, des entablements sur le terrain, des soubassements dans le faite, des colonnes transversales et des corniches perpendiculaires, un râtelier sur un autel, du sang dans l'encensoir, une tête de mort à la place d'une lampe; —"un prêcheur dans un tonneau plein de vin et gesticulant avec un sabre ; — enfin, une foule effrénée de druides, de derviches, de brames, de rabbins, de corybantes, dansant, sautant, tonnant, trépignant et faisant entendre les cris de Jéhova, d'Allah, d'Evohé, de Goddam. Ne concevant rien à cela, 'Ann'quin Bredouille veut s'éclairer par l'inscription de l'édifice. Il voit, comme autrefois, d'abord uneL; ensuite un 1; mais cela changeait à la troisième lettre, qui était un G et les deux suivantes étaient

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un E et une N. Comme autrefois, il n'en peut voir davantage. Ici finit le deuxième volume ; les quatre autres parurent presque immédiatement après.

'àNN'QUIN BREDOUILLE ROI. — LA GUILLOTINE. —

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