‹ Les origines cananéennes du sacrifice IsraéliteChapitre 166 sur 173 · El Mjllcsba'al, tlls de Bodoshmoun, et leurs collègues · texte numérisé non relu

El Mjllcsba'al, tlls de Bodoshmoun, et leurs collègues

20. Tout prêtre qui prendra une taxe autre (?) que celle fixée sur cette i)icrre sera...

21. Tout maître du sacrifice qui ne donnera pas [l'argent * se]lon la taxe...

b. — Grand tarif de Carthage.

1. Tarif des taxes dressé [parles lioaimes préposés aux taxes].

2. [Four un taureau, en kalW^ ou en sacrifice de communion : la pejau aux prêtres et les cornes (?) au maître du sacrifice. .

.3. [Pour un bélier-*, en kalil ou tu sacrifice de communion : laj peau aux prêtres et les cornes (?) au maître du .«-acrifice...

4. [Pour un veau, un mouton ou un bouc]^ en sacrifice de communion, la peau des boucs reviendra aux prêtres tandis que les côtes (?)* [les pattes et le reste de la chair appartiendront au maître du sacrifice.]

5. [Pour un agneau ou un chevreau ou pour] un ^erb-ayyil, en kahl ou en sacrifice de communion : la peau appartiendra aux prêtres...

1 6. [Pour tout sacrifice qu'olTri]ra uq homme qui possède du bétail, I ne reviendra rien aux prêtres, 7. [Pour un coq (?) ou] un poulet : 2 zars d'argent pour chacun.

1) Le Corpus repousse la rcslituliou [ï^DJS.

2) dSSd, c'est-à-dire << en expiatoire ou en holocauste •>.

'^) Ph. Berger, Revue de illist. des Fieligions, 1910, I, [y. '279 et suiv.

1) On restitue avec le Corpus : « Pour un mouton ou un bouc en htUl ou < n sacrifice de communion... », ce qui est impossible, car les pre>r.riplions qui suivent ne peuvent convenir au kalil. On pourrait imaginer «rauttetj solutioQs, en supposant, par exemple, que Tinscriptiou s'étnidail à gauche beaucoup plus qu'on ne l'admet généralement, en stqtposant aussi que les indications concernant le veau, le mouton cl le bouc — i»culrélre parce que c'étaient les animaux le plus souvent présentés) — étaient particulièrement explicites et commençaient dès la ligne 3. Dans cette hypothèse on aurait la rédaction suivante: « Pour un veau (?), un mouton ou un bouc, en kalil: In peau aux prêtres ; ou en sacrifice de communion, etc.. » Quoi qu'il en soit. la solution du Corpus n'est admissible que si l'on accepte une crn-ur d' rédaction.

8. [Pour tout sacrifice de communion qu'Jon offrira à la divinité, il reviendra aux prêtres la poitrine et la cuisse...

9. [Pour toutes les prémices] saintes, sacrifice de farine, sacrifice d'huile...

10. [Pour un gâteau etj pour du lait, un sacrifice de minha et pour [tout sacrifice qu'un liomme offrira...]

il. [Toute taxe qui] ne sera pas inscrite sur cette plaque sera don[née...

ADDITIONS ET CORRECTIOxNS

V. '.i6. La question que po.s<\ -,iri- lui donner de réponse, A. 1 ii'lnckscn, llagios-Qados, au sujet de la pi . f.i «mh.- ([ue les Sémites ont ni;inilcsléc dans le choix de hajios, au lieu de liiéros, pour traduire qadosh, saint, semble devoir se résoudre en considérant l'époque relativement basse de la traduction. A haute époque, quand la valeur de « fort, puissant », dominait dans qa losh, l'équivalence de hiéros, qui conservait également ce sens à l'époque homérique, se fût probablement imposée. Plus tard, le concept de « pur », liagioa, au sens de pureté rituelle, comprenant aussi bien la pureté de l'âme que celle du corps, l'ayant emporté, il était naturel de rendre qadosh par hagios.

P. 45,1. 4, lire : hoshen ha-ml^lipal.

P. 70. Notre sujet (voir -p. '22i el suiv., }). 2;)1 cl suiv.) ne cuimjm.i i.nt j'.ide traiter l'origine cannncenne de Jacob. On trouvera sur cette qn» -lion d» < aperçus intéressants et exacts dans H.vymond Wbill, la Fin du //lo.v " '■"'^"■'' égyptien (Paris, Picard, 1918), p. 188 et suiv.

P. 90. Même interdiction d'apporter du miel en sacrifice, dans le règlement du culte de Jupiter Beelefarus; cf. G. Lafaye, Revuede rHisl.des Heligions, 1888* I, p. 224 et suiv. L'intérêt du rapprochement tient à ce que Beelefarus est probablement un dieu palestinien, comme nous l'avons suggéré ci-dessus^ p. 261. On comprend alors que ce texte ait été découvert dans le quartier de Monte Verde à Rome oii était établie une colonie juive dont on a r. tiMuvé la nécropole; cf. Franz Cumont, dans Syria, t. II (1921), p. 145 et -ui\.

P. 97. note 7. Plus exaclemeiit, il faut comprendre que rinq)uroi< ittn h» r

,iii\ r.ipiiorts sexuels dur.nl InM- imn-. ('.«•-! le délai quiiKliqnr nu.' in-

cription grecque de Délos qm: M. lu ii«' l\uus?,el. Mélanges // ///'./u.r. p. i""» <l 270, a rattachée aux cultes syrien-

P. 104. Dans le culte de Beelefarus, à Homi^ il était proscrit de ne pas apporter au sanctuaire d'animaux laclenles, âgés de moins de dix jours : cf. G. Lafaye, Revue de l'Hist. des HeL, 1888, I, p. 227-228.

P. i4<;. Si cinq personnes opéraient dans le sacrilice d'un mouton, ou peut en supposer dix pour le sacrilice d un taureau ci c'est précisément le chilTre des serviteurs ({ui aident Gédéon à immoler un taureau ; voir

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