CHAPITRE III. — RITES ISRAELITES MUS PAR LE SACRIFICE
l'église chrétienne a conservé la tradition, est bien indiquée par la qualification attribuée à la pentecôte de « fête des semaines ». Ce qui, d'autre part, n'empêchait pas d'envisager la pâque ou la pentecôte comme un tout complet.
trn(iui>(Mit pnv Èroo.ov. >Mili.\ rLiture ; Lévit., XXIII, 30: « c'est une fOte de clôture ». Josèphe,i4n/., III, 10,0 (i^apOi) et les rabbins appliquent ce vocable à la pentecôte. Deutér., XVI, 8, donne au septième jour de la fête des azymes et au huitième jour de la fête des tabernacles, le nom d'aserel. Il n'y a pas là de contradiction car toute pratique importante, faisant partie d'un complexe, peut avoir elle-même son rite d'entrée et son rite de sortie. Les réserves de von Orelii {RealencycL, de Hauck,XV, p. 258-259) ne nous paraissent pas fondées.