‹ Les origines de l'ancienne France (volume 4)Chapitre 124 sur 125 · CHAPITRE FINAL · texte numérisé non relu

CHAPITRE FINAL

jesté de la loi qui semblait anéantie. A la parole farouche et sauvage « Force passe droit1 » s'oppose, comme le verbe radieux d'une civilisation nouvelle, cette maxime invincible en sa sérénité2 :

« Force n'est pas drois , pieça l'ai oï dire , Il a tort et nos droit, si m'aït Dex li sire. »

1 « Force passe droit et paît le pré. » (Girart de Roussillon, p. 293.) Sur la seconde partie de cette locution, voyez la note de M. Paul

Meyer.

2 Ren. de Montauban, p. 355-356.

Page 1