LES TRANSFORMATIONS DE LA SAU VETE
J'ai dit les origines de la sauveté, les fluctuations qu'elle Ja éprouvées, les vicissitudes dont témoigne son histoire. Si maintenant j'élève le regard je vois planer au-dessus de [ces formations rudimentaires un grand fait historique : la (naissance au sein d'une société ballottée sans merci, au gré 'des passions individuelles, de points fixes où la sécurité [réside. Ce sont des îlots que la foi religieuse fait émerger jet qu'elle défend contre l'envahissement des vagues humaines qui les battent. Dans cette œuvre de progrès les princes séculiers soutiennent l'Église, puis ils l'imitent, s'associent ou rivalisent avec elle. Les îlots se multiplient; ils gagnent des alluvions de proche en proche, ils finissent par se rejoindre, quelques-uns par s'accroître jusqu'à devenir de grandes cités. Les flots tumultueux s'endiguent, la terre ferme réapparaît, l'homme se sent reprendre pied, la société retrouve ses assises. Suivant un de ces ricorsi, (une de ces spirales, entrevus par Vico, une phase que l'antiquité, au temps de ses asiles célèbres , avait déjà traversée est franchie à nouveau. Saluons-la comme le retour 'd'une aurore, comme l'étape nécessaire des progrès futurs.
potueritad istas impensas ponere, alter qui impensas posuerit molendinum et stagnum tamdiu tenebit quoadusque capitaliter expensas suos rehabuerit et tune in communitatem redibunt.
« Major utriusque assensu in ea villa constituetur, in quo si domini dissenserint juratorum et probatorum consilio ad majorem constituen- .dum consentient, qui utrique fidelitatem faciet in commune. Et domino Marie si placuerit habere haiam ad tuitionem ville ex parte territorii de Landozies dabitur ei ab ecclesia Fusn. de ipso territorio... haia communis et lata quantum arcus bis sagittam unam jacere po- 'terit... Domum suam propriam dominus Marie in ea villa faciet et abbas similiter suam propriam si voluerit... » (1168, Cart. deFoigny, MS. fos 71 r°-72 v°).