Cureton, Ane. syr. doc., p
3. Marcs Salomonis et Auini en disent un mot. — Les paroles assez vagues
citées par Josué le Stylite {Chronique, n° LXI), So) O ) -- - aV\ v>.-^ ^O
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s'entendre probablement d'une' présence morale, et non de la présence de la sainte [mage sur la porte de la ville. V. plus lias, i. Bar-Hebraeus de même, dan- la première des deux traditions qu'il rapporte.
bientôt la parenté de son ouvrage. Déjà Évagrius, et après lui Georges le Syncelle, le Pseudo-Grégoire, Léon le diacre et Léon lecteur de Constantinople savent que l'image a eu pour auteur Dieu lui-même (Beéreux-roç eîxùv, àystpc-c^To;) ' : ils ignorent cependant, ou du moins ils ne disent pas précisément commentla chose s'est passée. D'autres vont nousl'apprendre. Hannan se met en devoir de peindre ; mais il s'efforce en vain de reproduire le visage divin de Jésus-Christ. Il en est empêché, suivant saint Jean Damascène 2, par l'éclat surnaturel de la figure du Sauveur, suivant Gedrenus et Xavier, par des transformations continuelles qui en modifient les traits et en rendent impossible la copie. Ce dernier détail, remarque. M. Lipsius', est évidemment emprunté au gnosticisme. — Cependant le Sauveur, qui connaît cet embarras dont il est luimême l'auteur, veut satisfaire au désir du peintre et du roi qui Fa envoyé. 11 demande au peintre sa toile, et, se l'appliquant sur le visage, y laisse l'empreinte de ses traits. C'est toujours saint Jean Damascène qui raconte ainsi le fait*. Le procédé toutefois a paru trop simple à bon nombre d'auteurs. Au lieu de placer seulement la toile sur son visage, Jésus demande de l'eau, se lave la figure, et, s'essuyant avec la toile du peintre J, ou même avec un linge ordinaire '', il y imprime la sainte face. On peut voir clans M. Matthes7 l'origine de ce
1. La Géographie de Moyse de Khorèiie contient également le passage suivant : « Elle (l'Arménie) «... beaucoup de villes dont l'une est Ourrha (Edesse) où es/ une image du Sauveur qui n'a pas été faite par une main humaine. » — La I ie de suint Alexis (Acta SS., Julii, t. IV, p. 252, n° 3, et 268, n° 14) parle aussi de l'Image de Jésus comme n'étant pas l'œuvre des hommes.