V. p. 107 et suiv
•'!. M. Lipsius (Dict. of christ, biog., I, p. 20) trouve cependant à la Doctrine de Simon Pierre « quelque couleur monophysite ». .Mais l'expression qu'il vise évidemment, II (Jésus) a mêlé (^ \ >.) sa divinité avec notre humanité {Ane. syr. doc, texte, p. 37, 1. 24), se justifie parfaitement dans le sens orthodoxe (V. Asscm., Bibl. (>r., I, p. so et suiv.). La leçon n'est du reste pas très-sûre (Curet., Ane. syr. doc, p. 174 et suiv.).
4. Doct. d'Add., trad., p. 10 et 37. Cette guerre est absolument légendaire. .M. Cureton (Ane syr. doc, p. 160) essaie de l'expliquer par une confusion de l'auteur entre les Ibères (Espagnols) et les Ibériens ou habitants de l'Ibérie. L'explication est aussi inacceptable que le fait. Les [bériens, dans la guerre de Tibère contre Artaban, ne furent pas les ennemis mais les alliés des Romains (V. Tillemont, Eist. des emp., I, Tibère, art. XXX'. — Il est à remarquer que les Actes de Habib font partir Constantin d'Espagne pour venir attaquer Licinius