‹ Les origines de l'Égypte pharaoniqueChapitre 130 sur 135 · V. ce qui est dit à ce sujet plus haut, à propos du n · texte numérisé non relu

V. ce qui est dit à ce sujet plus haut, à propos du n

LItSDt

N° 54 — Le nom royal avec Seb ; v. ci-avant, n° 1 ,

N"' 56, 57. — Esquisses à grande échelle de Ihiérogly-

phe nofîr, etauties dessins; la forme archaïque du n» 57

est intéressante.

Pp. 142-143 : sur la co7vposilion du quatrième groupe royal. — L'Horus Sanakht, on vient de le voir, doit être identifié avec le roi Nofirkari; les inscriptions étudiées

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ci-avant ne donnent pas le moyen de déterminer sa position exacte, mais il est devenu encore plus certain que Sanakht- Nofirkari est très voisin de Noutirkha-Zosir.

Pp. 150-152, 153, 154-159, 161-163 : monuments de VHorus Noutirni; ses noui>eaux cylindres de Gizeh.

L'analyse des inscriptions du troisième groupe, — Hotepsekhmoui-Ranib-Noutirni, — qu'on a faite au cours des pages qui précèdent, nous a conduits à conclure que les monuments de ces rois sont apparentés surtout avec ceux de la période thinite ancienne, principalement ceux du deuxième groupe (Den- Azab-Semerkha-Qa), et qu'un petit nombre de détails, seuls, indiquent que le groupe des trois rois doit être placé après le groupe de Den à Qa, de manière à se rapprocher du groupe moins ancien de Sekhemab à Noutirkha. Les monuments sur lesquels notre analyse a porté appartiennent en majeure partie à Hotepsekhmoui et Ranib, qui possèdent, notamment, la série des cylindres de Saqqarah (p. 154-159); on n'avait pas encore de cylindres de Noutirni, dont les seules inscriptions connues étaient celles de quelques vases en pierre.

Or, des empreintes de cylindres au nom de Noutirni viennent d'être découvertes et publiées par Pétrie*, et comme nous l'avons indiqué au cours de plusieurs des notes qui précèdent-, de nombreux détails de leurs inscriptions les apparentent de la manière la plus remarquable avec celles de l'époque de Perabsen, Khasekhmoui et Noutirkha. Nous allons passer en revue les plus importantes de ces empreintes, très mutilées, mais point assez pour qu'on ne puisse reconstituer en grande partie leurs formules.

Sceau d'office du « chef du hirab » de la maison royale; titre connu à l'époque du deuxième groupe^ chez Hotepsekhmoui et chez Ranib, et encore une fois chez Perabsen (v. ci-avant, note pp. 113, 126). Le nom du vignoble de

1, Références plus haut, voir note pour pp. 77-78 etc.

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