RT I, 45, 46, 47, 49, II
3. 11)., n"» 45, 46, 49, 161 et 163; cf. d'ailleurs la lecture exacte donnée par Loret, Hypothèse sur la vocalisation égyptienne, dans P. S. B. A., XXVI (1904), p. 270.
comme | ' — ' ^^ du vignoble de Zet (p. 78), le signe des
jarres approvisionnées, fï)(ï K étant ici un déterminatif du mot sed.
Chez Zet, d'ailleurs, le même déterminatif se rencontre
quelquefois, mais sous la forme du vase simple \, comme on voit par un cylindre, RTi, 5, où l'enceinte crénelée renfermant le nom sed Hor est accompagnée du groupe complémentaire I \ \±j sed ka, « breuvages de Double », et par les deux empreintes voisines, RT I, 6, 7, où ce dernier groupe apparaît seul. Une formule curieusement intermédiaire entre celle de ces cylindres de Zet et celle de Den du deuxième type est fournie, enfin, par un cylindre sans nom royal trouvé à Naga ed Dér*, et qui porte 1 ^^
[ ] sed ka, « breuvages de Double ».
Pp. 11-18, 94, 95, 100 : collection des inscriptions où l'on trouve une figure divine debout, face au cartouche d' Horus. — Il faut y joindre Tun des cylindres au nom de Noutirni dont les empreintes ont été découvertes récemment à Gizeh* et dont il sera question plus loin (note pour pp. 150-152, etc.). La figure féminine du cylindre de Noutirni a ses analogues dans celles qu'on rencontre sur les empreintes K5, 8 au nom de Noutirkha (p. 94) et/?/' 192 au nom de Khasekhmoui (p. 100).
Pp. 84-85, 95 : collection et bibliographie des inscriptions où est mentionné le service % „ « . — Il faut y
joindre l'un des cylindres au nom de Noutirni dont il est question à la n. précédente.
1. G. A. Reisner, The Early dynastie cemeteries of Naga ed-Dâr, I, 1898 (publ. en 1907), pi. 43 f, 44 f.
2. FI. Pétrie, Gizeh and Rifeh {Egyptian Research Account, 13« année; t. II des publ. de la Br. School of Archacology in Egypt), 1907, p. 7 et pi. V E.
432 lie ET llle DYNASTIES ÉGYPTIENNES
Pp. 95, 110 : le i\ et le [ ornés sur les mon unie nls de Kliasekhmoui et de Noutirkha-Zosir. — Ces deux signes, ornés de la boucle à ligatures pendantes, alternent en hauteur dans la décoration du montant de porte d'Hiera-
konpolis au nom de Kliasekhmoui, et le |, traité semblablement, se rencontre dans l'inscription de la porte intérieure de la pyramide de Noutirkha (cf. pp. 72-73, 95).
Voici maintenant paraître le |] orné sur plusieurs des cylindres de Gizeh au nom de Noulirni dont il est parlé aux deux notes précédentes.
Si l'on se reporte au résumé des pp. 94 suiv., on verra que les particularités qui font l'objet des trois notes cidessus, à savoir, la présence d'une figure divine debout
face au cartouche d'Horus, l'emploi du |j et du \ ornementés, et la mention du service as zef àdiws les inscriptions des cylindres, se manifestaient seulement à l'époque du groupe xNoutirklia-Khasekhmoui-Perabsen-Sekhemab. Or nous savons maintenant qu'elles appartiennent également aux monuments de Noutirni, et cela donne lieu, comme on le dira plus loin (note pour p. 150-152, etc.), de considérer Noutirni, dernier Horus du troisième groupe de notre classification, comme voisin immédiat du début du quatrième.
Pp. 98-100 : le « service rouge de la maison royale » aux cylindres 191 et 192 de Khasekhmoui. — Cepadosliiri, écrit de même, se rencontre sur l'une des empreintes de cylindres au nom de Noutirni dont il est question aux notes précédentes.
Pp. 113, 126 : le titre sekhem herab chez Perabsen et à l'époque antérieure. — Ce titre, très fréquent à l'époque de notre deuxième groupe, se rencontre encore sur quelques cylindres de Hotepsekhmoui et de Ranib (pp. 156, 157) et une dernière fois sur un cylindre de Perabsen (p. 113) ; il est intéressant de noter sa présence, entre le
règne de Ranib et celui de Perabsen, sur lune des empreintes de Noutirni trouvées à Gizeh et dont il a été question dans plusieurs des notes précédentes.
Pp. 120, 122 : clichés à remettre en place. - Les clichés relatifs aux deux cylindres au nom de Sekhemab RT W, et Peine, H^tcn^y I, p. 24, ont par erreur pris la piace l'un de 1 autre; le lecteur effectuera la permutation nécessaire.
P. 135 : ,,,,/, has.relief de Sanakht à Magarah - Apres la mention (n. 1 de cette n n^\ 1 ° '
A^Aillrlar^o c T.- T^ • ^' ^^^^ ^^^ mcmoire de
Weill dans Sphma^, IX, intercaler : « ... et d'après Weill Jequier, Notes et remarques. L Le roi SAnÏkHT Zl Bec. de travaux, XXIX (1907), p. 1-2.
Pp 136-140 : monuments a ranger a.ec ceux de VBorus
TrèsvoisindeNoutirkha-Zosirparlescaractèresarchéoogiques des tombeaux de Bêt-Khallâf, qui appartiennent
ti 1 TaT ': :''"V'°^"^^' "^^ ^" -PPortavec Nou-
tirkha, d autre part, par le voisinage des deux bas-reliefs connus de Magharah, THorus Sanakht a été identifié pa Sethe avec le roi Nibkari des listes, sur la foi d'une em preinte de Bét-Khallâf où subsistent des vestiges du bTs d un car ouche ovale avec embase avec le dernier si^ne • ... ha (cf. ci-avant, p. 140). Or, AÏM.. (Nibkari) des listes n'est pas le seul dont le nom, ainsi terminé, ail pu figu dans 1 inscription de ce cylindre; il y a encore Nofifhari. A U • du papyrus de Turin, qui se rencontre dans les documen s de Turin et de Saqqarah au 14^ rang de la liste généra e, ma.s dans la table d'Abydos au 21% immédiaTement après le groupe des deux Zosir (v. le tableau de juxtaposition des trois listes hiéroglyphiques, plus haut note pour pp. 11-15). Nous croyons Vue sur le cylindre de
Bét-Khallûf il faut restituer le cartouche ovale en Q, et
admettre par suite l'existence d'un Horus Sanal^ voy ISofirkari- ce qui nous décide à cette identification, c'est
4â4 1I« ET me DYNASTIES ÉGYPTIENNES
qu'elle est extrêmement satisfaisante lorsqu'on considère les caractères archéologiques du grand monument de Zaouiét el Aryân, dans lequel le cartouche de Nofirkari a été rencontré un grand nombre de fois*. Nous avons signalé, aux précédents chapitres, les analogies de son dispositif avec celui des grands édifices funéraires de l'époque de Noutirkha-Zosir et de Sanakht, mastaba du type de Bôt-Khallâf et pyramide à degrés de Saqqarah; nous voyons maintenant que ces analogies ne sont que naturelles si Nofirkari est Sanakht lui-même. Nous avons attiré l'attention, de plus, sur l'inscription qui juxtapose
au cartouche de Nofirka, le groupe ^^^^r, et sur l'hypothèse qui en pourrait résulter, de l'identité de Nofirkari avec l'Horus Ranib des monuments thinites; et nous disions que la position historique de ce dernier Horus est beaucoup trop ancienne pour que son identification av€C Nofirkari ait chance d'être vraie. Ajoutons ici que ra nib de la formule Nofirkari ra nib, peut très bien être un titre royal, « Soleil souverain », analogue, on le remarque, sinon
o identique dans le principe, au titre fw^, « Soleil d'Or )),
qui appartient à Noutirkha-Zosir.
Une fois admis que l'Horus Sanakht est identique au roi Nofirkari des listes et de Zaouiét el Aryân, il nous reste à enregistrer, pour être rangées à côté des inscriptions déjà vues de l'Horus Sanakht, celles qu'on a relevées sur les blocs de calcaire retirés, à Zaouiét el Aryân, de la grande cavité rectangulaire.
Ces inscriptions tracées à l'encre rouge sont publiées, au nombre de 57, aux pp. 266-281 du mémoire précité de Barsanti, et rapidement décrites par Maspero dans sa note introductive [Aiin. du Service, VH, 1906, p. 258). Nous passerons sous silence celles d'entre elles où il est trop difficile de trouver un sens quelconque.
' NO 1. - ÇIlOI P J ^•- f f f •- Seb, Y c. Étoile », est le nom du monument inachevé qui devait être le tom-
1. Barsanti-Maspero, Fouilles de Zaouiét el Aryân etc., àA\is Annales du Service, VII (1906), p. 257-286; avec 3 planches.
beau de Nofirkari ; le nom se retrouve, accolé à celui du roi,
dans les inscriptions des n*"* 28, 41,
44, 49 et 54. L'inscription 41 est
particulièrement importante parce
que le nom de Seb y est déterminé
par le signe de la pyramide comme
les noms des pyramides dans les
inscriptions des souverains des
temps suivants : rappelons ceux des pyramides de Gizeh,
/ \, pour la pyramide de Kheops, ^^^ ,/ \ pour
celle de Khephren,
•Zà^pou
r celle de Mycérinus. On voit
que l'édifice inachevé de Zaouiét el Aryân devait être une pyramide. Quant au groupe ankhou, dans l'inscription du n° 1, il parait se référer au litre royal qu'on rencontre dans celle du n° 20 (v. ci-après) : « Nofirkari, seigneur des vivants ». No 19. — Deux fois le même texte, un peu plus complet
dans la rédaction de gauche. A droite, on a yo lJJ[ i °p |J <==> â â) â . .., et à gauche, après quelques signes difficiles à interpréter, la même phrase avec ^^^-^ intercalé
après le cartouche royal. Quant aux deux derniers signes, qu'on n'ose pas se risquer à lire, ils forment le
. ^ «j ^j WM//////// ^ ""^'^ ^^ Tofficier à
u ^ Ç. ^^ f/f///////// q^^ appartiennent
ces inscriptions, et
ce nom est le même
de part et d'autre. La nature de sa fonction est assez
difficile à comprendre dans le titre de « sehouz aper shere-
rouàyx roiNofirkari ». Le titre, cependant. n'est pasinconnu
à l'époque memphite; citons J[jA J^etilJij^ dans les inscriptions de Dadkari et de Papi 11 à Magharah ', inté- 1. Weill, Recueil du Sinai, pp. 114, 126.
Fessantes parce que le signe apei^ s'y présente sous une forme dissymétrique spéciale à l'époque ancienne et fort analogue au dessin que fournissent nos graffiti de Nofirkari : ce dessin est d'ailleurs très proche de celui de certaines formes hiératiques du même signe à l'époque classique. Happelons que nous avons rencontré le même signe, pareillement, dans les inscriptions en relief des statues de Nesiaper au Louvre, A 38, et d'Aperankhou au Br. Muséum, 70 a (ci-avant, pp. 256, 259).
Nous avons déjà parlé, un peu plus haut, de l'épithète de/"« nib qui suit le nom royal dans l'inscription de gauche. On retrouve ce groupe ra nib aux graffiti des n°'33 et 52 ci-après.
N° 20. — « Nofirkari, seigneur -f-f^flLiA) ^^^ vivants ». Cf. l'inscription du n* 1 ci-avant.
N° 28. — Nofirka seb, pour quoi on se reportera à ce qui est dit à propos du n" 1, et au-dessous, le groupe ,^^, qu'on rencontre plus anciennement dans les inscriptions de plusieurs vases en pierre de l'Horus Qa à Abydos [RTl, IX, 2, 4, 5). Ces inscriptions, avec le groupe dont il s'agit, seront étudiées plus complètement ailleurs.
.V, N° 33. — V. ci-avant, n» 19.
ON" 35. — Détail alphabétique curieux du nom de Nofirkari.
Si
Sf 4-
fi]fïïs
N° 38. — Le cartouche royal, accompagné de quelques signes difficiles à interpréter.
N° 41. — V. ce qui est dit au sujet de cette importante inscription à propos du n° 1.
N° 44. — Le nom royal, probablement avec Seb (v. ci-avant, n" 1), et autres grou — pes difficiles à interpréter.
N° 47. — Le nom royal.
N° 49. — Le nom royal avec Seb; V. ci-avant, n° i.
nisD
N° 52. — Le nom royal avec plusieurs groupes indistincts,et plus bas ra nib :