ZOSIR ET SON RÈGNE DANS LES TRADITIONS ULTERIEURES
Nous avons déjà rencontré le nom de Zosir, sans parler des mentions des listes, sur la statue de Berlin à lui dédiée par Sanousrit II, au papyrus Westcar, sur le cercueil du prêtre Sonbouf, chargé de son culte à l'époque saïte, et dans les inscriptions de la statue du prêtre Amasis, d'époque perse, revêtu, parmi d'autres sacerdoces, de ceux des rois Noutirka-Zosir et Zosir-teti, et à'Inihotep fils de Ptali. Il nous reste à voir maintenant une série d'autres documents où Zosir et Imhotep sont nommés dans des conditions remarquables.
Voici, en premier lieu, la généalogie bien connue qu'a inscrite sur un rocher du ouady Hammamât l'architecte en chef Khnoumabri, qui vivait à l'époque perse*. La formule « fils de X, fils de Y, fils de Z, etc. » remonte, de génératon en génération, jusqu'à un certain Rahotepnofir, qui était fils d'un fonctionnaire du roi Zosir nommé Imhotep, fils lui-même d'un Kanofir auquel s'arrêl;^ la liste. Il n'est pas inutile de reproduire dans leur disposition originale — retournées simplement de gauche à droite — , les lignes qui fournissent les plus anciennes générations de cette famille d'architectes :
1. LD III, 275 (2, et Brugsch, Thésaurus ^ p. 1235-1237. D'autres inscriptions nous apprennent que l'architecte Khnoumabri était le fils aîné de son père {LD III, 275 b et Thésaurus, p. 1237), et qu'il vivait sous Darius I (inscriptions de l'an 26 de Darius I, LD III, 283 b, Thésaurus, p.l237,et del'an27du même roi, ZZ) III, 283rf,/; TAesaMrMs, p. 1237-1238).
1I« ET nie DYNASTIES ÉGYPTIENNES
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