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bœuf
^ « préposé au service des graisses de
Empreinte du même cylindre trouvée antérieurement par Amélineau et publiée par Morgan-Jéquier, Recherches, II, p. 244, fîg. 819, et Amélineau, Noiiv. fouilles, II, p. 301, n° 3. Le croquis ci-dessus résulte de la combinaison de ce qui subsiste sur les deux empreintes dAmélineau et de Pétrie.
Ce cylindre appartient à la catégorie des cylindres de vignoble dont nous avons étudié les caractères au précédent paragraphe à propos du cylindre de Noutirkha Mahasina IX 4; il présente de remarquables analogies avec ce dernier cylindre. Rien à ajouter à ce que nous avons dit à cet endroit en ce qui concerne la représentation du dieu avec sa légende verticale; toutefois, avonsnous ici Hor-khouti ou bien Shou ? Nous rencontrons pour la première fois, d'autie part, le nom du vignoble funéraire de Khasekhmoui,(( Adoration des Ames d'Horus «.Quant au
dépositaire du sceau, il était "^ J, du vignoble, expression que nous connaissons bien pour l'avoir examinée, à la même place, sur le cylindre de Noutirkha dont nous venons de parler.
1. Maspero, El. Egyptiennes, II, p. 258-260. Le ivipprocheuicnt des titres a été fait par Griffitli, dans RT II, p. 54.
II« ET me DYNASTIES ÉGYPTIENNES
Empreinte trouvée antérieurement par Amélineau et publiée par Morgan-Jéquier, Recherches, II, p. 243^ fig. 816, et Amélineau, Nouv. fouilles, II, p. 301, n" 1.
Dans cette inscription, comme sur plusieurs cylindres que nous verrons ensuite, le nom d'Horus-Sit se présente sous sa forme simple Khasekhmoui, sans l'addition du nom royal. Gomme le précédent, c'est un cylindre de vignoble; sa composition est particulièrement analogue à celle du cylindre de Perabsen HT II 178 que nous verrons tout à l'heure ; son propriétaire est ^^ du vignoble. Se reporter, pour ce qui concerne tout cela, ainsi que pour ce qui concerne la représentation, à gauche, du dieuHor-khouti, à ce qui a été dit au précédent paragraphe à propos du cylindre Mahasua IX 4 de Noutirkha.
Empreinte trouvée antérieurement par Amélineau et publiée par Morgan-Jéquier, Recherches^ II, p. 224, fig. 820, et Amélineau, Nouv. fouilles, II, p. 301, n" 5. Reproduite par Newberry, Scarabs (1906), pi. IV, U.
Le nom coinplet, nom d'Horus-Sit et nom royal, mais dégagé du cartouche et précédé des titres royaux. Nous avons rappelé, à propos du cylindre Mahasna VIII 1 de Noutirkha, les caractères de ce mode de rédaction du protocole
MONUMKNTS ROYAUX DATKS 107
royal, et signalé l'analogie qu'il y a entre ce cylindre de Noutirkha et, d'une part, celui de Khasekhmoui que nous avons sous les yeux, d'autre part, le cylindre de Perabsen RT 11 190 que nous verrons plus loin.
La répétition de cette titulature sépare deux mentions de services royaux dont la première, à gauche, est celle du « service (?) des approvisionnements delà Maison Royale » ; nous en avons discuté les éléments inconnus à propos des
cylindres de Noutirkha Mahasna IX 5 «, h. A droite, un
n 1 ® a titre qui se retrouve, écrit presqu'identiquement | J, 'vIT'j sur le cylindre de Perabsen dont nous venons de parler. Il est expliqué depuis 1898, Spiegelberg' ayant reconnu
avec raison, dans le groupe | J, qui y figure, le mot | J,
^, etc., « sceau », dont Crum, précédemment-, avait mis en lumière l'existence et la signification. Pour tous exemples du mot, on se reportera à l'article de Crum, en notant d'autre part les inscriptions d'El Kab publiées dans LD II, 117, et par Stern en 1875 '. Dans ces dernières ins(;riptions, qui sont de l'Ancien Empire, le mot
très fréquent est orthographié partout ]), | , et cette forme graphique se retrouve encore ailleurs; mais passé
PAncien Empire, c'est l'écriture du type | |, de l'époque thinite qui semble redevenir régulière.
A l'époque même de Khasekhmoui, on rencontre le
môme mot, écrit de même, dans le nom propre | |i "^ Jj, Cœur scellé, d'un cylindre *. Quant à l'inscription du cylindre de Khasekhmoui qui nous occupe ici, le signe final D — c semble devoir être interprété comme nous avons