Ann., p. 188; Bull., p
Sur des bouchons qui portent également l'empreinte précédente 2 B.
Avec ce cylindre, nous retrouvons les habituelles analogies des inscriptions de Hotepsekhmoui avec celles de la période ancienne. Voici d'abord le titre « chef du hirah » qui figure, à vrai dire, sur un cylindre isolé de Perabsen (iîril 173), mais qui par contre est extrêmement fréquent sur ceux deDen et de ses contemporains^ Ensuite, nous
rencontrons le groupe 1^ , que les monuments de la famille de Sekhemab à Noutirkha ignorent d'une manière
1. V. ce qui est dit en détail à ce sujet plus haut, mêine chap., § II, à propos du cylindre Mahasna IX 4 de Noutirka.
2. Renvois détaillés ci-avant, même chap., § III, B, à propos du cyl. Tîril 173 de Perabsen.
complète, et qui est d'usage courant à l'époque ancienne sur de nombreux cylindres' et surtout sur les stèles particulières d'Abydos, où il précède le nom du défunt* : il semble qu'il faille l'interpréter comme une appellation générale du mort, ka klioii, « double lumineux ».
Notre cylindre donne donc : « Le chef de la salle du milieu (la chapelle) du Double lumineux de l'Horus Hotepsekhmoui ».