‹ Les origines de l'épiscopat [microform]Chapitre 159 sur 163 · LES FONCTIONS ECCLÉSIASTIQUES d'aPRÉS LA l" ÉPITRE · texte numérisé non relu

LES FONCTIONS ECCLÉSIASTIQUES d'aPRÉS LA l" ÉPITRE

DE PIERRE ET l'ÉPITRE AU.Y HÉBREUX 380 à 393

L'auteur de / Pierre ne connait que l'épiscopat plural, p. 380. — Il se qualifie de presbytre ; les presbytres pour lui exercent la cure d'âmes, p. 382.— Ils n'ont pas encore de mission didactique, p. 382.— Les fonctions épisco pales sont exercées à Rome par des presbytres, p. 384. — Dans la communauté rom aine, essentiellement tradition naliste, on attache une grande valeur au fait d'être chrétien de longue date, p. 386.— Tous les chrétiens âgés n'y sontpas presbytresi p. 387. — Dans r£/3f i;re aux Hébreux le développement ecclésiastique est plus avancé, p. 387. — Elle ignorele terme episkopos. Apparition de la dénomination toute romaine de -fjYouiJLEvo'., p.388. — Ce sont les archontes de la synagogue juive de la Dispersion, p. 389. — Accentuation du prinpipe d'autorité, p. 390.— Ils dispensent la parole de Dieu, p. 390. — Pluralité de ces conducteurs,

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p. 391. — Première apparition de l'idée sacerdotale, p. 391.

[. — (Noté 2 dans le texte). — l^épitre de cj-ément romain

AUX CORINTHIENS 394 à 441

A. — Valeur de ce documeat. — Clément Romain ne doit pas être assimilé au consul Glemens, p. 395. '— Authenticité de rÉpître, p. 397. — Elle est de la fin du I" siècle, p. 399.

B. — Renseignements sur l'organisation ecclésiastique.

— Le caractère des désordres dans l'église de Corinthe^ p. 401. — Le conflit est d'ordre rituel, p. 403: — Apparition du ritualisme, p. 405. — A Corinthe, les presbytres sont distincts des •fjYoujxEvot oa conducteurs et des épiscopes ; identité de ces deux dernières dénominations, p. 406. — Les épiscopes exercent généralement leurs fonctions à vie, mais la souveraineté de la communauté subsiste, p. 414.— Comme intendants, ils ont pour mission de recevoir et de présenter les offrandes à l'eucharistie, p. 416. — Tendance à confisquer la liberté primitive du culte, p. 418. — A Corinthe, l'épiscopat est encore plural, p. 418.

C. — Legouvernementecclésiastiqueà Ronie. — AKome non plus il n'y a pas encore d'episkopos unique, p. 420.

— Les catalogues épiscopaux de l'église de Rome sont dépourvus d'autorité pour les premiers temps, p. 423. — Le plus ancien écrit attribué à un évêque de Rome est contraire à l'institution de l'épiscopat uninominal dès les temps apostoliques, p. 429. — Mais l'esprit de l'Église de Rome s'y manifeste déjà fortement, p. 429. — Ritualisme sacerdotal, p. 430. — Caractère cérémoniel et liturgique de la piété chez les Roriiains dans l'antiquité, p. 433. — Traditionnalisme, p. 435. — Institution • du gouvernement ecclésiastique par les apôtres, p. 436. — Transmission régulière de la tradition, p. 438.

— Clément est encore plus romain que catholique, p. 438.

— Il n'a pas encore la notion d'un gouvernement de l'Église catholique, p. 439. -- La première vertu pour lui est la soumission, p. 439.

-TABLE DES M-ATIÈRES .• ■: 537

L'AVÈXEMEINT DE L'ÉPISCOPAT MONARCHIQUE DANS LES ÉGLISES D'ASIE-MINEURE

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Les Épîtres d'Ignace d'Antioche et de Polycarpe,

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