‹ Les origines de l'eucharistie sacrement et sacrificeChapitre 6 sur 41 · XII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XII INTRODUCTION

présente dès les origines comme un sacrement, un sacrifice et un mystère, et quelles sont les sources des trois aspects rituels de l'eucharistie chrétienne. Remontent-ils au Seigneur lui-même, aux apôtres ou à la piété syncrétiste des milieux gréco-romains' dans lesquels le christianisme naissant se répandit avec le plus de succès ?

En terminant cette dissertation, ce nous est un devoir bien agréable de remercier les maîtres éminents de la Faculté de théologie qui nous ont initié à leurs méthodes et ,nous ont formé aux études. Nous remercions particulièrement Monsieur le chanoine C. Van Crombrugghe, notre ancien professeur, qui nous indiqua le sujet de notre travail, nous guida pendant un an dans nos recherches et ne cessa de nous aider par ses suggestions et de nous encourager par sa bienveillance. Monsieur le chanoine J. Lebon, à qui nous devons tant d'indications précieuses. Messieurs les chanoines J. Forget et J. Vander Vorst, correcteurs de notre travail, ont également droit à notre sincère gratitude.

Notre reconnaissance va tout spécialement à Monsieur l'abbé J. Coppens. Si nous avons pu mener notre tâche à bonne fin, c'est avant tout à son dévouement, à sa connaissance du milieu néo-testamentaire, à ses nombreuses études relatives aux origines chrétiennes et, en particulier, à l'eucharistie que nous le devons. Parmi tant de marques de sa bonté à notre égard il en est une dont nous garderons toujours un souvenir très vif. Lorsque, pour des raisons de santé, il nous devint impossible d'assurer lious-même la publication de notre dissertation, il n'a pas hésité à assumer cette charge malgré les occupations que lui donnent ses fonctions de professeur et de président du Collège du Pape Adrien VI. Qu'il veuille agréer la dédicace de notre travail comme un témoignage de notre respectueuse affection.

Nous remercions enfin Monsieur l'abbé F. Vercruyssen, supérieur du Petit Séminaire de Saint-Nicolas (Waes) et Monsieur l'abbé F. Blaton, professeur au Grand Séminaire de Gand, qui ont bien voulu nous aider à revoir le texte de notre ouvrage.

Louvain, en la Fête de la Pentecôte, 24 mai 1931.

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